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December 24 COMMUNIQUÉ - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 21 décembre 2007 CONTACT: DENIS CÔTÉ, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 802-5462 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca Les mises en garde de Santé Canada ont peu d'effet sur les médecins Une enquête de la CBC révèle que les médecins continuent de prescrire des médicaments psychiatriques dangereux aux personnes âgées en dépit de mises en garde de Santé Canada et de la FDA émises en juin 2005. Les antipsychotiques atypiques visés par Santé Canada étaient le rispéridone (Risperdal), la quétiapine (Seroquel), l'olanzapine (Zyprexa) et la clozapine (Clozaril). Ces mises en garde importantes étaient basées sur des études démontrant que le taux de mortalité est 1,6 fois plus élevé chez les aînés qui prennent un médicament antipsychotique de deuxième génération (antipsychotique atypique) que chez les patients recevant un placebo (pilules de sucre). Santé Canada indiquait également que les patients âgés qui prennent de tels médicaments étaient deux fois plus susceptibles de mourir d'effets secondaires, tel un problème cardiaque. Les représentants pharmaceutiques sont-ils plus influents que Santé Canada auprès des médecins? Alors que les mises en garde de Santé Canada indiquaient une réelle préoccupation et un réel danger pour la santé des personnes âgées, et que plusieurs experts considèrent ces médicaments inefficaces voire même dangereux pour celles-ci, les médecins ont plutôt opté pour accroitre le nombre d'ordonnances au cours des deux dernières années. Par exemple, le nombre d'ordonnances de Seroquel s'est accru de 40 pour cent au cours de cette période. Les antipsychotiques atypiques sont également au coeur de nombreuses poursuites intentées par des États américains qui accusent les compagnies pharmaceutiques d'avoir procédé à un marketing illégal de ces produits auprès des médecins. En effet, pour mousser leurs ventes et leurs profits, les représentants pharmaceutiques auraient incité les médecins à faire une utilisation "off-label" de ces médicaments, c'est-à-dire à les prescrire pour autres choses que ce pour quoi ils avaient été approuvés à l'origine par les organisations de protection de la santé comme la FDA ou Santé canada. La prescription de psychotropes pour calmer les personnes âgées et les rendre dociles en dépit des effets secondaires dangereux qu'ils produisent soulève de plus en plus de questions sur l'aveuglement apparent de la profession médicale face au marketing et au lobby psycho-pharmacologique. Les récents articles du Wall Street Journal (http://online.wsj.com/article/SB119672919018312521.html ) et de la BBC (http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/panorama/7104212.stm) dénoncent ces abus et font écho aux signaux d'alarme que lancent régulièrement depuis des années des groupes de défense des droits des patients. Vendre des maladies mentales pour vendre des médicaments psychiatriques Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme de Québec, "la psychiatrie est la source principale du problème. Contrairement à la médecine traditionnelle dont les diagnostics sont fondés sur des tests scientifiquement valides comme des analyses sanguines ou des rayons-x, la psychiatrie ne possède aucun test ou diagnostic scientifique. Elle est basée uniquement sur des théories et des opinions sur lesquelles diverses 'autorités' se sont mises d'accord. Il a de plus été maintenant démontré que dans la majorité des cas, ces autorités ont des liens financiers avec des compagnies pharmaceutiques. Les diagnostics nébuleux et vagues de la psychiatrie, souvent contradictoires d'un psychiatre à l'autre, et l'immense force de marketing des pharmaceutiques sont la parfaite combinaison pour poser des étiquettes de troubles mentaux sur des gens normaux et ensuite les forcer à prendre des drogues dangereuses." Il est estimé que plus de 3,000 personnes âgées meurent chaque année au Canada dû aux effets secondaires de médicaments qu'ils consomment. Toutefois les dommages pourraient être bien plus importants étant donné qu'à peine 1% des cas d'effets secondaires sérieux dûs à des médicaments seraient rapportés lorsque des personnes âgées sont concernées. La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est un organisme international actif dans plus de 30 pays. Elle a été établie en 1969 par l'Eglise de Scientologie et le Dr. Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie et auteur de renommée internationale, afin d'enquêter et dévoiler les violations psychiatriques des droits humains. Vous avez été victime de mauvais traitements, de faux diagnostic, d'abus ou d'effets secondaires importants suite à la prise de médicaments psychiatriques? Vous pouvez porter plainte. Contactez la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267 ou consultez notre site web à http://www.droitshumains.ca December 12
COMMUNIQUÉ - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 12 décembre 2007 CONTACT: DENIS CÔTÉ, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 802-5462 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca Combien de massacres dus à des antidépresseurs faudra-t-il encore avant qu’une enquête gouvernementale ne soit ordonnée? Une nouvelle campagne d'annonces vidéo de la CCDH est lancée pour montrer le lien entre les médicaments psychiatriques et les fusillades comme celles de Finlande et d'Omaha. Robert Hawkins, 19 ans, qui a tué huit personnes et en a blessé cinq avant de se donner la mort à Omaha, dans le Nebraska, s'ajoute à la longue liste de jeunes tueurs ayant agi sous l’influence de médicaments psychiatriques , connus pour causer de la violence, des manies, de la psychose, des suicides et des « pensées homicidaires ». En raison des dix dernières tueries commises dans des écoles par des élèves sous l’influence de tels médicaments, la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CCDH), déclare que le gouvernement ne peut plus ignorer la violence provoquée par ces médicaments et doit lancer une enquête fédérale. Vu le bilan élevé de ces 10 récentes tueries (39 morts et 84 blessés), la CCDH a produit une série de trois nouveaux clips d'annonces publiques saisissants, intitulés « Obtenez les faits. Défendez-vous. » afin de montrer les conséquences de la prescription aux enfants et aux adolescents de médicaments psychiatriques provoquant violence et suicides (cliquer ici http://www.cchr.org/psas/ pour voir les annonces). Les preuves que ces médicaments sont à l'origine de cas de violence, de meurtres et d'homicides sont écrasantes. Et pourtant, elles sont ignorées à cause des milliards réalisés par les compagnies pharmaceutiques et la psychiatrie. En septembre 2006, le Dr David Healy, directeur du Département de médecine psychologique du Pays de Galles du Nord, a publié, avec des confrères, les résultats d’une étude sur un antidépresseur, le Paxil, dans la revue Public Library of Science Medicine où il déclare : « Nous disposons de preuves solides démontrant que ces médicaments peuvent rendre les gens violents et il faut partir de l’idée que davantage d’épisodes de violence sont possibles. ». (voir le lien http://www.upi.com/Health_Business/Analysis/2006/09/11/analysis_antidepressants_tied_to_violence/8533/) Douglas Kennedy, reporter du Fox National News, avait déjà dénoncé en 2002 le lien entre les tueurs dans les écoles et les antidépresseurs ou d'autres médicaments psychiatriques. Son reportage intitulé « Médicaments mortels » est disponible ici (http://youtube.com/watch?v=9S-7aNPf33A). Malgré des effets secondaires mortels, les antidépresseurs sont communément prescrits aux enfants et aux adolescents, générant des profits qui se sont élevés à 20,6 milliards de dollars sur le plan mondial en 2006. Entre-temps, la violence insensée induite par ces médicaments continue, faisant payer un lourd tribut aux enfants, aux adolescents ainsi qu'à leur famille. La CCDH a lancé ses nouvelles annonces pour encourager le public à demander une enquête gouvernementale sur l’induction de la violence par les médicaments psychiatriques avant que d’autres enfants et spectateurs innocents ne soient tués. La CCDH lutte depuis plus de 30 ans contre les intérêts particuliers psychiatriques et pharmaceutiques, pour obtenir que des mises en garde sur les risques de suicide soient ajoutées sur les boîtes d’antidépresseurs et elle a été la première (en 1991) à dénoncer les effets suicidaires de ces médicaments. Cette dénonciation est arrivé 13 ans avant que le gouvernement américain agisse et ordonne finalement en 2004 l'ajout de la mise en garde sur les risques de suicide pour tous les antidépresseurs. Cliquer ici http://www.cchr.org/video/fda_hearing_1991_sa.html pour voir la vidéo de l’audience de la FDA sur les antidépresseurs, la violence et le suicide tenue en 1991. La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est un organisme international établi dans plus de 30 pays. Elle a été établie en 1969 par l'Eglise de Scientologie afin d'enquêter et dévoiler les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267 ou consultez notre site web à http://www.droitshumains.ca
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