Renald's profileRenald FortinPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    March 30

    Nouveau! Camp de jour artistique!

     

     

    Découvrez le camp de jour artistique le plus cool de l'été avec des animateurs pétillants et des artistes-enseignants hors pair!
     
     
    Période d'inscriptions en cours.  Si vous inscrivez votre enfant avant le 15 avril 2007,  vous avez droit à un rabais de 10$/semaine de camp de jour.
    March 27

    Communiqué de presse: L'Académie américaine de psychiatrie pour enfant et adolescent est accusée de fraude

     

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE  -  POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 25 mars 2007
    CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME
    TÉLÉPHONE:
    (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca 
     

    L’Académie américaine de psychiatrie pour enfant et adolescent est accusée de fraude par un groupe de surveillance
    Des psychiatres sur la liste de paie de compagnies pharmaceutiques trompent le public


    En dépit de nombreuses mises en garde sérieuses de la part d’agences de santé internationales comme Santé Canada et la FDA, montrant que les psychostimulants prescrits pour le TDAH peuvent avoir des effets secondaires mortels chez les enfants, tels que des crises cardiaques, des hallucinations et des psychoses, l’Académie américaine de psychiatrie pour enfant et adolescent (AAPEA) a rendu publiques de nouvelles lignes directrices pour le diagnostic et le traitement du TDAH qui vont uniquement augmenter le nombre d’enfants à qui ces médicaments potentiellement mortels seront prescrits.

    Bien que les médicaments pour le TDAH soient prescrits à des millions d’enfants sans qu’il n'y ait la moindre preuve que le TDAH soit une maladie physique ou biologique, l'AAPEA soutient que le TDAH est une « condition neurobiologique valide, une maladie médicale similaire au diabète ou à l’asthme. » La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), une organisation sans but lucratif dont la mission est de surveiller les violations commises dans le domaine de la santé mentale, accuse et déclare que cette affirmation est une fraude à 100% qui manque de validation scientifique et qui est en conflit avec les opinions d’experts qui ne sont pas payés par l’industrie pharmaceutique.

    La CCDH  affirme que l’organisation et l’auteur principal qui ont créé ces nouvelles lignes directrices sont financés par les compagnies pharmaceutiques. Elle ajoute, « Ce sont des putains pharmaceutiques qui mentent au public à propos de la validité des diagnostics de TDAH. Ils font passer leurs propres intérêts privés devant les vies d’enfants du monde entier. »

    Les troubles psychiatriques ne sont pas des maladies physiques, et il n’existe aucun test biologique, tel qu’un test sanguin, un test d’urine, un scan du cerveau ou des rayons-X, qui peuvent confirmer l’existence de n’importe quel trouble psychiatrique. Le Dr. Mary Ann Block dit que, « le TDAH n’est pas comme le diabète et le ritalin n’est pas comme de l’insuline. Le diabète est une condition médicale réelle qui peut être objectivement diagnostiquée. Le TDAH est une étiquette inventée pour laquelle il n’existe aucune moyen objectif et valide d’identification… Le diabète est une déficience d’insuline. Les problèmes d’attention et de comportement ne sont pas une déficience de ritalin. »

    Le neurobiologiste Fred Baughman est d’accord, « Il n’existe actuellement aucune preuve que le TDAH soit un maladie ou une anormalité, encore moins une condition que l’on peut diagnostiquer. »

    Selon Denis Côté, le Président du bureau de Québec de la CCDH, « le TDAH est la vache à lait qui permet à l'industrie psychiatrique d'engranger des dizaines de milliards de dollars en profits annuellement . Cet argent constitue un pouvoir immense et il peut acheter bien des gens. Toutefois, il ne parviendra jamais à changer ce simple fait inattaquable: il n'existe absolument aucune preuve médicale ou scientifique démontrant que le cerveau de ces enfants étiquetés a quoique ce soit d'anormal ou de dysfonctionnel. Les parents ont été trompés. »

    Les documents présentant les nouvelles lignes directrices de l’AAPEA révèlent que son auteur principal ainsi qu’un autre responsable de la publication ont des conflits d’intérêt :

    -     Steven Pliszka, l’auteur principal des nouvelles lignes directrices pour le diagnostic du TDAH « reçoit ou a reçu du support à la recherche et il a agi comme consultant ou/et participé au bureau des conférenciers » pour les fabricants de médicaments Shire Pharmaceuticals Group, McNeil Pediatrics et Eli Lilly.

    -    De même, Oscar Bukstein, un co-
    responsable du développement des lignes directrices ­­­<< reçoit ou a reçu du support à la recherche, a agi comme consultant ou/et participé au bureau des conférenciers  >>  pour  Cephalon  inc., Forest Pharmaceuticals, McNeil Pediatrics, Shire Pharmateuticals Group, Eli Lilli et Novartis Pharmaceuticals Corporation.


     L’AAPEA elle-même nage en plein conflit d’intérêts alors qu’en 2005, elle a reçu des contributions financières importantes d’au moins huit compagnies pharmaceutiques majeures, dont Shire Pharmaceuticals, le fabricant de l’Adderall et GlaxoSmithKlein le
    fabricant de la Dexedrine.
     
    La CCDH rend publiques depuis 1969 les violations des droits humains et les dangers des médicaments psychiatriques. Pour plus d’informations, visitez le site de la CCDH au
    www.droitshumains.ca



     

     

    March 26

    Communiqué de presse: Les médicaments psychiatriques seraient une porte d'entrée vers l'abus de drogue

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE  -  POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 19 mars 2007
    CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME

    TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca 
     

    LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES POUR ENFANTS SERAIENT UNE PORTE D'ENTRÉE VERS L'ABUS DE DROGUES


    Une étude publiée cette semaine par le Centre national américain sur la toxicomanie et l’abus de substances (CNTAS) intitulée, « Gaspiller les meilleurs et les plus brillants : l’abus de substances dans les Collèges et les Universités américaines, » montre que les étudiants courent davantage de risques de devenir dépendants des médicaments psychotropes que des drogues illégales vendues par des pushers.

    Alors que l’utilisation de la marijuana s’est accrue de 110% et celle de la cocaine et de l’héroine de 52% depuis 1993, le plus grand risque de nos jours provient des médicaments d’ordonnance dont le taux d’abus est supérieur à celui de la marijuana, de la cocaine et de l’héroïne. Entre 1993 et 2005, il y a eu chez les étudiants un accroissement de 450% d’abus de tranquillisants, une augmentation de 225% d’abus de barbituriques et une augmentation de 95% d’abus de stimulants. Les stimulants comme le Ritalin et l’Adderall sont prescrits comme traitement pour le « Trouble de déficit d’attention et hyperactivité » (TDAH) mais se vendent sur le marché noir entre $5 et $10 la pilule.

    La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), une organisation à but non lucratif qui enquête et rend publiques les violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale, demande une nouvelle fois qu’une enquête publique soit instituée afin d’examiner le lien entre l’accroissement continuel depuis des années du nombre d’enfants à qui ont prescrit des médicaments psychoactifs et l’abus de médicaments d’ordonnance par les jeunes. Selon la CCDH, l’étude du CNTAS est incomplète car elle n’a pas fait enquête sur ce lien.

    Le Conseil International de Contrôle des Narcotiques des Nations Unies a émis depuis 1995 des mises en garde contre l’abus de Ritalin aux Etats-Unis et a montré que plus de 80% de la consommation mondiale de stimulants a lieu aux Etats-Unis. Le 1 mars dernier, le Conseil a publié un  rapport indiquant que l’abus d’analgésiques, de stimulants et de tranquillisants aux Etats-Unis avait dépassé « pratiquement chaque drogue illégale à l’exception du cannabis, » notant que les utilisateurs se tournaient vers les médicaments psychotropes en premier.

    Le Dr. Sonya Muhammad, directrice générale de Attitudes pour l’excellence communautaire, un centre à but non lucratif spécialisé dans les conseils pour les enfants et la famille, a dit que, « On considère que la marijuana et d’autres choses sont des portes d’entrée vers d’autres drogues. En fait, les soi-disant médicaments [les stimulants prescrits] sont des portes d’entrée plus grandes vers la consommation de drogues. »

    Des études montrent que l’utilisation pédiatrique de stimulants pour le TDAH peut prédisposer plus tard l’enfant à l’abus de cocaïne. En 1999, Nadine Lambert, directrice des Programmes Psychologiques Scolaires à l’Université de Berkley a mené une des études les plus longues à avoir été faite (plus de 25 ans) sur près de 500 enfants de la région de la Baie de San Francisco. Cette étude « a fourni la preuve que le traitement au moyen de stimulants du SNC [système nerveux central] lors de l’enfance est impliqué de façon significative et omniprésente dans la dépendance à la cocaine, l’habitude de fumer régulièrement et à chaque jour à l’âge adulte, ainsi que l’utilisation à vie de stimulants et de cocaine. » Alors qu’elle était interviewée par le New York Times, Mme Lambert avait déclarée que, « le ritalin rend le cerveau plus sensible au pouvoir toxicomanogène [qui crée la dépendance] de la cocaine et double le risque d’en abuser. » Il est remarquable de noter qu'après avoir publié les résultats de sa recherche - la recherche la plus longue et la plus complète jamais faite pour déterminer le lien entre la prescription de stimulants comme le ritalin à des enfants et les risques pour ceux-ci de sombrer dans l'abus des drogues plus tard -, Mme Lambert ne réussit plus par la suite à obtenir des subventions significatives pour continuer ses recherches.

    En dépit des nombreuses mises en garde internationales sur les risques potentiellement fatals des médicaments psychiatriques, on les prescrit à des enfants pour traiter des « troubles mentaux » pour lesquels il n’existe aucun test objectif et scientifique pour les appuyer, tels que des tests sanguins, des scans du cerveau ou des rayons-X. Santé Canada et la FDA ont mis en garde que les stimulants pouvaient causer des attaques cardiaques, des morts subites et des hallucinations. Les étudiants de CEGEP et d’Université reconnus pour abuser de ces médicaments pourraient aussi être à risque.

    Pour en savoir plus sur les effets réels des médicaments psychiatriques et sur les alternatives au sujet du TDAH, consultez le site web de la CCDH Québec au
    www.droitshumains.ca.


     

    Ecole primaire et maternelle

     

    PÉRIODE D'INSCRIPTION POUR L'ANNÉE 2007-2008 à l'école ACADÉMIE DES PETITS PHÉNIX (école primaire et maternelle privée)
     
    Consultez notre site internet au www.ecolephenix.ca
    Vous y trouverez l'information complète sur notre école ainsi qu'une vidéo de témoignages de parents, d'élèves et d'enseignants.

    Pour une visite privée de l'école et plus de renseignements, téléphonez pour prendre rendez-vous avec Madame Marie-Claire Goyer  (450) 463-5050

    March 15

    Communiqué de presse: Des millions d'enfants TDAH faussement diagnostiqués

     

     

    COMMUNIQUÉDE PRESSE  -  POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 12 mars 2007
    CONTACT: LOUISE CHENEL,
    COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME
    TÉLÉPHONE: (418)529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca

    Desmillions d’enfants TDAH faussement diagnostiqués

    Le psychiatre responsable de la définition des critères de diagnostic du TDAH vient d’admettre que des millions d’enfants qui ont été étiquetés comme ayant ce trouble mental n’avaient en réalité aucune maladie.

    Le Dr. Robert Spitzer a affirmé que jusqu’à 30% des jeunes étiquetés comme souffrant d’hyperactivité ou de comportements perturbateurs pourraient avoir été misdiagnostiqués. Selon lui, ces enfants auraient simplement exhibés des signes normaux de joie ou de tristesse.«Plusieurs de ces conditions pourraient être des réactions normales et non pas des troubles mentaux,» a-t-il ajouté.

    Le Dr. Spitzer a été un des psychiatres les plus influents dans le monde, particulièrement dans les années ’70 et ’80 alors qu’il a fait ajouter au DSM (la « bible » des troubles mentaux que les psychiatres utilisent pour facturer les compagnies d’assurance) une grande quantité de nouvelles « maladies mentales » pour lesquelles le traitement habituellement prescrit était des drogues psychotropes.

    Ces aveux du Dr. Spitzer arrivent au milieu de nombreux scandales qui ont grandement ébranlé la crédibilité de la psychiatrie, en particulierdepuis que Lisa Cosgrove, chercheur à l’Université du Massachusetts, a publié avec grand fracas en avril dernier le résultat de ses recherches sur les liens financiers entre les figures de proue de la psychiatrie mondiale et les compagnies pharmaceutiques. Les recherches de Mme Cosgrove montraient que dans certaines catégories de troubles mentaux(troubles de l’humeur, schizophrénie…), 100% des psychiatres qui avaient défini leurs critères de diagnostic avaient des liensfinanciers avec les compagnies pharmaceutiques fabriquant des médicaments psychotropes habituellement prescrits pour ces troubles mentaux. Selon le journal Le Figaro, dans au moins un cas, un trouble mental avait spécifiquement été « inventé » pour pouvoir lancer un nouveau médicament psychiatrique.

    Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH), une organisation sans but lucratif dont la mission est de faire enquête et de rendre publiques les violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale, « la réalité est incroyable : les psychiatres ne font aucun test, leur diagnostics sont entièrement subjectifs, ils admettent ne pas connaître les causes et pire, n’avoir jamais guéri personne. Pourtant, l’industrie psycho-pharmacologique mondiale soutire des centaines de milliards de dollars annuellement, principalement à même les fonds publics et elle s’assure qu’aucune alternative à succès ne soit connue de la population. »

    Pourtant, les succès éclatants d’écoles « sans ritalin » comme l’Académie des Petits Phénix à Longueuil ou encore l’école publique de Tolson en Arizona où les méthodes habituelles de la psychiatrie et de la psychologie ont été rejetées font se questionner de nombreux parents sur la validité des diagnostics émis par les psychiatres et les psychologues. Un parent déclarait, « Au lieu de rechercher les‘bibittes’ chez les enfants qui bougent un peu trop, ces écoles et ces enseignants mettent l’accent sur développer les aptitudes des enfants.En refusant de blâmer le cerveau des enfants pour quoique ce soit de négatif, on leur montre qu’ils sont capables et qu’ils peuvent progresser. On attend beaucoup d’eux, on les encourage et on les félicite lorsqu’ils font de bons progrès. »

    Pour en savoir plus sur les alternatives au sujet du TDAH, consultez le site web de la CCDH Québec au
    www.droitshumains.ca.









    March 07

    Nouveau site internet de la CCDH Québec

     

     



    NOUVEAU SITE WEB DE LA
    CCDH QUÉBEC


    LANCEMENT OFFICIEL DU NOUVEAUSITE WEB

    Nous sommes très heureux de vous annoncer le lancement officiel du nouveau site web de la CCDH Québec. Notre site web est devenu au cours de la dernière année une référence essentielle dans le monde francophone pour tous ceux qui s'intéressent aux faits concernant la psychiatrie, ses traitements inefficaces et destructeurs, ses diagnostics non scientifiques et ses liens financiers cachés avec les compagnies pharmaceutiques.

    NOUVELLES SECTIONS

    Vidéo d'introduction. La toute nouvelle introduction de 5 minutes au DVD La psychiatrie, la vérité sur ses abus. Vousvoulez savoir à quel point la psychiatrie est une tromperie? Regardezcette introduction. Mieux, procurez-vous le DVD complet.
    >>> Pour regarder l'introduction, cliquez sur ce lien:
    http://www.droitshumains.ca/dvd_abus.htm

    Communiqués de presse. Des communiqués sont régulièrement diffusés par la CCDH Québec et la CCDH Internationale. Ils renferment les informations habituellement censurées par les grands médias de ce monde qui dépendent grandement des revenus publicitaires que leur verse l'industrie psycho-pharmacologique.
    >>> Pour voir la page des communiqués de la CCDH Québec,cliquez ici:
    http://www.droitshumains.ca/communiques.htm
    >>> Pour voir les pages des communiqués de la CCDH Internationale, cliquez ici: http://www.cchr.org/index.cfm/9027

    Interviews radio. M. Denis Côté, le Président de la CCDH Québec,fait de temps à autres des entrevues radiophoniques ou autres. Vouspouvez écouter certaines de ces entrevues en accédant à la page AUDIO du site web.
    >>> Pour voir la page des documents audio, cliquez ici:
    http://www.droitshumains.ca/audio.htm

    Hyperliens. Enfin, nous avons ajouté de nombreux hyperliens menant à d'autres sites internet et à des vidéos extrêmement frappantes de témoignages et de reportages qui dévoilent la pseudoscience qu'est la psychiatrie.
    >>> Pour accéder à la page de liens généraux, cliquez ici:
    http://www.droitshumains.ca/liens.htm
    >>> Pour accéder à la page des liens menant à des vidéos,cliquez ici: http://www.droitshumains.ca/video.htm








    Atelier sur une réserve indienne Mohawk

     

     

    Dimanche, nous avons fait un merveilleux atelier sur une réserve indienne Mohawk. Nous étions au nord des Etats-Unis, dans le clan des Loups. Nous avons eu  4 nouvelles personnes et 9 autres qui sont revenues. De nouveau, ce fut une expérience très spirituelle. J’ai audité une grand-mère de 74 ans qui a grandi à l’époque où il n’y avait pas encore d’électricité sur la réserve. Nous avons parcouru des pertes de morts qu’elle avait expérimentées dans sa vie. Je fus très impressionné par les descriptions détaillées des perceptions qu’elle avait, en tant qu’enfant amérindienne, des moments dans lesquels elle voyait les esprits quitter les corps de ceux qu’elle chérissait. Et tous deux, nous riions auc éclats tandis que la charge se libérait.

    À la fin de la journée, les étudiants et les superviseurs ont joint leurs mains dans un cercle tandis que cette sage disait une prière dans sa langue Mohawk.

    Nous sommes en train de clarifier cette planète, individu par individu, race par race! Bien joué à tous ceux qui nous ont aidé.