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    April 19

    Communiqué: Des médicaments psychiatriques ont-ils rendus fou le tueur de Virginia Tech?

     

     

     
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE  -  POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 19 avril 2007
    CONTACT: LOUISE CHENEL,
    COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME

    TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca

    Des médicaments psychiatriques ont-ils rendus fou le tueur de Virginia Tech ?

    La tragédie de Virginia Tech au cours de laquelle Cho Seung-Hui, un étudiant de 23 ans, a assassiné 32 personnes ramène une nouvelle fois au premier plan l’inertie des gouvernements à faire enquête sur le lien grandement documenté entre la violence dans les écoles et certains médicaments psychiatriques comme les antidépresseurs. Cho Seung-Hui avait été traité pour des « problèmes psychologiques » et des ordonnances de médicaments psychiatriques ont été retrouvées dans ses affaires. Kimveer Gill, le tueur de Dawson College à Montréal avait aussi été traité pour des problèmes psychologiques.

    Au moins huit tueries récentes dans des écoles américaines, dont Columbine et Red Lake, ont été commises par des jeunes traités au moyen de médicaments psychiatriques reconnus par la FDA, l’équivalent américain de Santé Canada, pour causer des comportements suicidaires et maniaques, de la psychose, des hallucinations, de l’hostilité et des idées homicides.

    La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), une organisation sans but lucratif de surveillance de la santé mentale, fut la première à découvrir le lien entre les médicaments psychiatriques et la tuerie de Columbine et à faire connaître devant la FDA en 1991 les effets secondaires de violence et d’impulsion suicidaire des antidépresseurs. Au moment de l’audience publique de septembre 1991, la FDA avait déjà connaissance de plus de 17,600 cas d’effets secondaires sérieux qui lui avaient été rapportés, seulement au sujet de l’antidépresseur Prozac. Parmi ces cas d’effets secondaires sérieux, on retrouvait : 60 décès, 141 cas de psychoses, 391 cas d’overdoses intentionnelles, 402 cas d’hostilités incontrôlées et 991 tentatives de suicide. Malgré cela, les psychiatres qui siégeaient à cette audience publique votèrent pour exonérer de tout blâme le Prozac. Vous pouvez voir une vidéo sur ces audiences publiques en cliquant sur ce lien :
    http://www.cchr.org/index.cfm/19863

    La CCDH met en garde la population contre les efforts de l’industrie psycho-pharmaceutique pour obscurcir une nouvelle fois la violence folle causée par les médicaments psychiatriques dans le but de protéger les dizaines de milliards de dollars de profits annuels résultant de la vente de ces médicaments.

    Le silence coupable des psychiatres

    Interrogés récemment par la CCDH sur ce qu’ils savent réellement à propos des troubles mentaux et des résultats de leurs traitements, des psychiatres participant à un congrès international ont révélé qu’ils ne connaissent pas du tout la cause des soi-disant troubles mentaux et qu’ils n’ont jamais guéri qui que ce soit. Ces réponses étonnantes pour le profane ne font que montrer le caractère pseudo-scientifique de la psychiatrie. Privée de tout moyen de diagnostic valide, la psychiatrie est en réalité uniquement basée sur des opinions, des théories et des consensus, le plus souvent amenés par des psychiatres influents ayant des liens financiers importants avec les compagnies pharmaceutiques. Pour voir les 5 premières minutes du documentaire « La psychiatrie : la vérité sur ses abus », cliquez sur ce lien :
    http://www.droitshumains.ça/dvd_abus.htm

    Alors que l’article 10 du Code Civil du Québec oblige les professionnels de la santé à fournir toutes les informations pour permettre aux patients de donner un « consentement éclairé », les psychiatres cachent continuellement le fait qu’il n’existe aucune preuve de quelqu’ordre que ce soit que le cerveau ou les gènes des gens ont quoique ce soit à voir avec leurs problèmes émotionnels ou mentaux ou avec leurs comportements. En présentant la simple opinion du « déséquilibre chimique » comme étant un fait scientifique et en cachant aux personnes la très grande quantité de solutions non-chimiques éprouvées pour aider une personne en proie à des problèmes émotionnels, les psychiatres violent l’article 10 et empêchent les gens de pouvoir prendre une décision éclairée.

    Mais il y a pire. Chaque médicament psychiatrique a des effets secondaires extrêmement importants qui en réalité dégradent la vie des patients et ces effets secondaires sont minimisés ou carrément cachés. Pour des informations supplémentaires sur les effets secondaires de ces médicaments, consultez les communiqués antérieurs de la CCDH à :
    http://www.droitshumains.ça/communiques.htm

    Sauver la face

    Étonnamment, la raison principale derrière le mutisme des intervenants dans les secteurs de la santé mentale et de l’éducation ne tiendrait pas tant à un manque d’informations valides qu’à une tentative maladroite de sauver la face ou sa réputation. En effet, pour beaucoup de psychiatres, psychologues, médecins et même enseignants (qui ont favorisé l’utilisation de psychostimulants comme le ritalin), les médicaments psychiatriques ne sont plus du tout une solution mais étant donné qu’ils en ont prescrit – ou qu’ils en ont recommandé – durant des années, ils ne peuvent pas se résoudre à se lever et à s’opposer ouvertement à leur utilisation de peur de « perdre la face et de devoir rendre des comptes. »

    « Les intervenants des domaines de la santé et de l’éducation ont avant tout un problème de conscience et d’intégrité par rapport aux traitements psychiatriques et psychologiques. Mais heureusement, cela est enfin en train de changer. Au cours des derniers mois, des dizaines de représentants médicaux, médecins et autres intervenants ont eu le courage de se lever et de dire tout haut ce qu’ils pensaient tout bas et de raconter à quel point ces traitements en réalité empirent les gens au lieu de les aider », déclare Denis Côté, le Président de la CCDH Québec.

    Toute personne désirant communiquer des informations au sujet de mauvais traitements psychiatriques ou psychologiques, d’effets secondaires sérieux à des médicaments psychiatriques ou de fraudes diverses impliquant des intervenants de la santé mentale, peut le faire en contactant la CCDH Québec au (418) 529-2267 ou via son site web :
    www.droitshumains.ça



     

    April 16

    Communiqué: Un psychiatre sous investigation à la suite du décès de Anna Nicole Smith, par overdose

     

     

     
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE  -  POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 11 avril 2007
    CONTACT: LOUISE CHENEL,
    COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME

    TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca

    Un psychiatre sous investigation suite au décès d’Anna Nicole Smith par overdose de médicaments
    Un comité de surveillance déclare que ce cas dont on a beaucoup parlé est seulement un indicateur de la corruption existant dans ce domaine

    La mort par overdose du modèle Anna Nicole Smith a provoqué une frénésie médiatique aux proportions homériques, mais un groupe de surveillance indique que ces dernières nouvelles canalisent l’attention sur les véritables coupables, les psychiatres comme le Dr Khristine Eroshevich qui la soignait.

    La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), un groupe de surveillance psychiatrique, a déclaré : « Ce cas dont on a beaucoup parlé devrait servir de sonnette d’alarme pour rendre le pays conscient du problème grave et très répandu des abus de drogues et des escroqueries au sein du système psychiatrique. Les psychiatres qui prescrivent des drogues de façon irresponsable aux patients, en particulier des cocktails mortels de médicaments, devraient faire l’objet d’une enquête criminelle et être poursuivis en justice. »

    Le Dr Eroshevich a prescrit à Mme Smith onze médicaments, dont des antipsychotiques, des anxyolitiques et des sédatifs ; c’est ce cocktail mortel qui l’a tuée à l’âge de 39 ans. Selon les articles parus dans la presse, le Dr Eroshevich fait actuellement l’objet d’une enquête menée par la Commission médicale de Californie.

    Quelques médias nationaux ont déjà commencé à prendre le Dr Eroshevich pour cible, parlant d’elle comme d’une « dealer » et d’une « fournisseuse de drogues » ; ils se demandent si sa licence de médecin lui sera retirée pour avoir fourni à Mme Smith les outils qui ont provoqué sa mort. La CCDH va plus loin en disant qu’elle devrait faire l’objet d’une enquête criminelle et être poursuivie comme il se doit.

    La mort prématurée de Mme Smith durant son traitement par un médecin en qui elle avait confiance a fortement contribué à relever un problème qui existe partout dans le monde occidental : le fait que des milliers de personnes, et non pas seulement des célébrités, sont ainsi les victimes de psychiatres.

    La CCDH possède une base de données sur les psychiatres et autres praticiens de la santé mentale dont la licence a été retirée ou qui ont été emprisonnés pour des pratiques non éthiques / illégales de prescription de médicaments. En voici un petit échantillon :

    -  En février 2003, le psychiatre de Floride George Kubski était condamné à 12 mois d’emprisonnement pour avoir provoqué la mort d’un patient par la toxicité des médicaments qu’il avait prescrits : plus de 20 000 pilules en trois mois. Il a également écopé de 10 ans de mise à l’épreuve durant laquelle il ne pouvait pas pratiquer la médecine.

    -  Le 5 février 2001, le psychiatre de Los Angeles William O. Leader était condamné à 5 ans de prison pour prescription illégale de stupéfiants à deux personnes ayant un passé de toxicomanie. Il avait également été poursuivi en 2001 par Eric Douglas, le benjamin de l’acteur Kirk Douglas, pour lui avoir prescrit des doses presque fatales de médicaments psychiatriques qui l’ont rendu tellement inapte physiquement qu’il en est presque mort à deux reprises.

    -  Le 17 mars 2007, Richard I.H. Wang, psychiatre dans le Wisconsin, s’est vu interdire la pratique de la médecine par le bureau du procureur des Etats-Unis après une enquête criminelle menée pendant trois ans sur la mort par overdose de 11 de ses patients.

    -  Le 4 janvier 2007, le bureau du procureur général du Michigan a fait part du retrait immédiat de la licence médicale du psychiatre Albert Bayer prononcé par la Commission de médecine, du fait qu’il avait une relation sexuelle depuis longtemps avec une patiente vulnérable à qui il avait également prescrit trop de psychotropes et de stupéfiants.

    -  Le 30 janvier 2006, le psychiatre Jeremy A. Stowell a plaidé coupable devant un tribunal fédéral du chef d’accusation d’administration illégale de stupéfiants ; une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) avait révélé qu’il avait prescrit des stupéfiants à des patients toxicomanes et à d’autres patients qui avaient admis avoir partagé cette drogue avec des amis.

    -  Ajoutons à cela au Québec, le psychiatre « Doc » Mailloux qui a reçu des plaintes du Collège des médecins pour surmédication.

    Cette base de données a été mise sur Internet comme service public pour les services chargés de faire respecter les lois, les enquêteurs sur les escroqueries liées à la santé, les comités d’octroi de licence et le grand public. Voici son adresse :
    www.psychcrime.org

    Toute personne qui pense avoir été victime de mauvais traitement ou d’abus de la part d’un intervenant en santé mentale, ou de surdose ou d’effets secondaires de médicaments psychiatriques peut communiquer avec la CCDH pour obtenir de l’aide.

    CCDH Québec
    (418) 529-2267
    www.droitshumains.ça

     

    Communiqué de presse: Des tueurs silencieux dans les foyers pour personnes âgées

     

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE  -  POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 2 avril 2007
    CONTACT: LOUISE CHENEL,
    COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME
    TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca



    Des tueurs silencieux dans les foyers pour personnes âgées
    Une nouvelle étude révèle que les antipsychotiques tuent les aînés

    Une nouvelle étude rendue publique au Royaume-Uni a révélé que les médicaments antipsychotiques ont un lien avec l'accroissement significatif du taux de mortalité chez les personnes âgées. L'étude financée par la Société de recherche sur l'Alzeimer du Royaume-Uni a découvert que seulement un tiers des patients prenant des antipsychotiques étaient encore en vie après trois ans comparé aux deux tiers chez les patients prenant un placebo. L'étude révèle également que les antipsychotiques, utilisés pour endormir et contrôler les personnes âgées, étaient associés à une détérioration significative du fonctionnement mental et des contrôles moteur de l'élocution. Au Canada, en dépit de mises en garde sérieuses émises par des agences de santé internationales au sujet des risques fatals associés aux antipsychotiques chez les personnes âgées, celles-ci sont routinièrement contraintes de prendre ces médicaments potentiellement mortels.

    Inventer des troubles mentaux pour vendre des drogues

    De nombreux groupes de défense des droits des patients psychiatriques, des médecins et des chercheurs pointent du doigt l'alliance entre la psychiatrie et les compagnies pharmaceutiques pour expliquer la surprescription de médicaments psychiatriques dangereux. Par exemple, en 1999, des psychiatres votèrent que la timidité était maintenant devenue une maladie mentale rebaptisée Trouble de l'anxiété sociale (phobie sociale). Puis la compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKlein réussit à obtenir une approbation de la FDA (l'équivalent de Santé Canada aux États-Unis) pour faire la mise en marché de l'antidépresseur Paxil comme étant un traitement spécifique pour ce "trouble." Elle engagea une firme de PR (Relations publiques) qui fit alors la mise en marché de la maladie - au lieu du médicament - pour obtenir l'attention de tous les médias majeurs. En résumé, leur stratégie à succès fut d'inventer habilement une nouvelle maladie mentale, de la rendre officielle par un vote de psychiatres, de vendre l'existence de cette "maladie" au moyen d'une énorme campagne de mise en marché et puis de vendre la "pilule miracle."

    "Il s'agit simplement d'une tromperie cruelle, faite dans le but de faire de l'argent," déclare Denis Côté, le président de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme de Québec (CCDH), un organisme sans but lucratif dont la mission est d'enquêter et rendre publiques les violations des droits de l'homme et les fraudes commises dans le domaine de la santé mentale. "Alors que les psychiatres savent parfaitement bien qu'aucun de leur diagnostic n'a une réelle validité scientifique, ce fait est soigneusement caché aux patients. Ils leur cachent également que leurs traitements n'ont jamais guéri quiconque et que bien pire, ceux-ci ont des effets secondaires extrêmement nocifs sur la santé."

    Les enfants sont également ciblés

    Alors qu'aucun antipsychotique n'a jamais été approuvé pour être utilisé sur des enfants, les psychiatres et des pédiatres prescrivent de plus en plus souvent des antipsychotiques à des enfants, parfois même à des bébés. Pourtant, comme le USA Today le rapportait, la FDA a reçu entre 2002 et 2004 au moins 45 rapports sur la mort d'enfants chez qui les antipsychotiques étaient considérés comme étant la raison la plus probable du décès. De plus, durant la même période, plus de 1,300 autres rapports d'effets secondaires majeurs ont été rapportés. Étant donné qu'il est estimé que seulement de 1% à 10% des cas d'effets secondaires sérieux sont rapportés aux agences officielles, le problème des faux diagnostics psychiatriques et des médicaments psychotropes est certainement bien plus sérieux et pourrait être une cause bien plus grande de problèmes de santé majeurs et même de décès.

    Toute personne qui croit avoir été victime d'un diagnostic psychiatrique incorrect ou qui a expérimenté des effets secondaires néfastes provenant de médicaments psychiatriques ou qui a été victime de tout autre mauvais traitement de la part d'un intervenant en santé mentale est encouragée à communiquer avec la CCDH afin de porter plainte et recevoir de l'aide.

    Pour en savoir plus sur la validité et les dangers des diagnostics et des médicaments psychiatriques, consultez le site de la CCDH,
    www.droitshumains.ca.


     

     

    April 06

    La Cour Européenne confirme: la Scientologie est une religion authentique

     

     

    Voici une excellente nouvelle qui nous vient de l'Europe. C'est un gain majeur. Continuons. A nous de communiquer la Scientologie au monde. Je vous attends.

    Danièle,

    5 avril 2007

    COMMUNIQUÉ

    L’Eglise de Scientologie de Moscou obtient une décision historique à la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

    La plus haute instance juridique européenne confirme : la Scientologie est une religion authentique.

    La Cour Européenne des Droits de l’Homme (première section), dans une décision historique rendue aujourd’hui à l’unanimité, a tranché en faveur de la religion de Scientologie, faisant respecter la liberté de religion des scientologues dans les 46 pays membres du Conseil de l’Europe. Cette décision qui fera jurisprudence permettra de garantir le respect de ce droit pour les membres de toutes les religions.

    La Cour a annulé, à l’unanimité, le refus de la Ville de Moscou d’enregistrer l’Eglise de Scientologie de Moscou en tant qu’organisation religieuse.

    La Cour, en exprimant son opinion, "s’est référée à sa propre jurisprudence dans la mesure où, comme prévu par l’Article 9, la liberté de pensée, de conscience et de religion est l’un des fondements d’une "société démocratique" dans l’esprit de la Convention. Il s’agit, dans sa dimension religieuse, de l’un des éléments les plus essentiels composant l’identité des croyants et leur conception de la vie, mais c’est aussi un atout précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques et ceux qui n’ont pas d’opinion. Le pluralisme indissociable d’une société démocratique, chèrement gagné au fil des siècles, en dépend".

    La Cour poursuit en disant : "Au vu des principes généraux soulignés précédemment, la possibilité de créer une entité légale en vue d’agir collectivement dans un domaine d’intérêt mutuel est l’un des plus importants aspects de la liberté d’association, sans lequel ce droit serait vide de sens. […] Le droit des croyants à la liberté de religion inclut le fait de s’attendre à ce que la communauté soit autorisée à fonctionner en paix, à l’abri d’interventions arbitraires de l’Etat".

    La Cour établit ensuite qu’ "au vu des conclusions précédentes de la Cour selon lesquelles les raisons invoquées par le Département de Justice de Moscou et confirmées par les tribunaux de Moscou pour refuser la ré-immatriculation de l’Eglise requérante n’avait pas de fondement légal, on peut en déduire que, en refusant l’immatriculation à l’Eglise de Scientologie de Moscou, les autorités moscovites n’ont pas agi de bonne foi et qu’elles ont manqué à leur devoir de neutralité et d’impartialité envers la communauté religieuse représentée par l’Eglise requérante. Au vu de ce qui précède, la Cour considère que l’interférence avec le droit de l’Eglise requérante à la liberté de religion et d’association n’était pas justifiée. Il y a eu de ce fait violation de l’Article 11 de la Convention combiné avec l’Article 9.''

    «En effet, cette décision garantit la protection des Eglises de Scientologie non seulement en Russie, mais dans l’ensemble des 46 pays qui se trouvent sous la juridiction du Conseil de l’Europe», explique Danièle Gounord, porte-parole de l’Eglise de Scientologie en France. « Cette décision s’applique de plein droit en France, marquant la fin des tentatives de discrimination de certains envers notre religion et ses membres. »

    La religion de Scientologie a été fondée aux Etats-Unis en 1954. Elle compte aujourd’hui plus de 7 500 églises, missions et groupes dans 163 pays, et plus de 10 millions de membres. Il y a 40 églises et missions de Scientologie dans la Fédération de Russie, de Saint Pétersbourg à Vladivostok.

    Pour plus d’informations sur la Scientologie, vous pouvez consulter www.scientology-moscow.ru ou www.scientologie-paris.org. Contact : Danièle Gounord 06 60 76 98 1401 53 33 52 00

    April 03

    L’impact de la toxicomanie sur la société

     

    Il fut démontré que la consommation de marijuana augmente d’au moins 2 à 4 fois les risques d’accident automobile ou tout autre véhicule motorisé.
     
    Depuis 1992, la consommation d'héroïne a augmenté significativement.

    Publié par Narconon Trois-Rivières.

    http://www.toxicomanie.org/impact_toxicomanie_societe.htm