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4月6日 Comment en sommes-nous arrivés à droguer des enfants tout à fait normaux?
Obtenez vos propres réponses! Visitez l’exposition « La psychiatrie : la vérité sur ses abus » Ouverture officielle : Jeudi le 9 avril à 18 h 30
Cette exposition vous est présentée par la CCDH (Commission des citoyens pour les droits de l’homme). Fondée en 1969 par l'Église de Scientologie, la CCDH est un organisme international de surveillance et de protection des droits de l'homme dans le domaine de la santé mentale. Elle a contribué à la réforme de plus d'une centaine de lois pour protéger les droits fondamentaux des individus.
CCDH MTL 2170, rue Frontenac, Montréal (Québec) H2K 2Z3 téléphone : (514) 527-0874 télécopieur : (514) 523-2469 site : http://www.ccdhmtl.org courriel: info@ccdhmtl.org
2月22日
Une équipe du Centre de recherche Université Laval Robert-Giffard (CRULRG) poursuit des recherches depuis 1989 pour essayer de trouver des gènes succeptibles de schizophrénie ou de maladie bipolaire chez les Québécois de souche. Cette équipe est dirigée par Michel Maziade, directeur scientifique et fondateur du CRULRG et président-directeur général de la NeuroCité.,
Des chercheurs de la psychiatrie génétique tentent de prouver qu’un certain groupe de Québécois pur laine sont génétiquement ou héréditairement plus fou, plus schizophrènes ou plus malade mental que la moyenne.
L’invention des gènes défectifs. Scandale Neurocité 2月10日 Madame Robi fût internée contre son gré. Malgré ses protestations les plus véhémentes on l’a électrocutée juste assez pour la tranquilliser, ou la dociliser...Alys Robi11月21日 COMMUNIQUÉ - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 21 novembre 2007 CONTACT: DENIS CÔTÉ, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME POUR UNE ENTREVUE AVEC DENIS CÔTÉ: (418) 802-5462 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
La mort comme effet secondaire Les personnes âgées victimes de surprescription de médicaments psychiatriques
La prescription « off label » (qui n'est pas approuvée officiellement) de médicaments psychiatriques continue de susciter beaucoup de controverses dans les milieux médicaux et est également au cœur de poursuites individuelles et gouvernementales contre les compagnies pharmaceutiques, aux États-Unis en particulier.
Le Dr. David Graham, par qui le scandale du Vioxx était arrivé, dénonce maintenant les prescriptions abusives de médicaments psychiatriques destinés en particulier aux personnes âgées. De retour il y quelques mois devant un comité du Congrès américain, il a alors témoigné que le Zyprexa et les autres antipsychotiques (comme le Seroquel, le Risperdal et autres) tuaient environ 15,000 résidents de centres pour personnes âgées chaque année, aux États-Unis seulement. Déjà en avril 2005, la FDA (l'équivalent de Santé Canada aux États-Unis) avait analysé les données de 17 études cliniques sur quatre médicaments antipsychotiques et découvert que le taux de mortalité chez les patients âgés atteint de démence et traités au moyen d'antipsychotique était de 1.6 à 1.7 fois plus élevé que ceux ayant pris un placebo. La cause habituelle des décès était l'arrêt cardiaque ou la pneumonie.
Puis en avril de cette année, une nouvelle étude rendue publique au Royaume-Uni révéla aussi que les médicaments antipsychotiques avaient un lien avec l'accroissement significatif du taux de mortalité chez les personnes âgées. L'étude financée par la Société de recherche sur l'Alzeimer du Royaume-Uni avait découvert que seulement un tiers des patients prenant des antipsychotiques étaient encore en vie après trois ans comparé aux deux tiers chez les patients prenant un placebo. L'étude révélait également que les antipsychotiques, utilisés pour endormir et contrôler les personnes âgées, étaient associés à une détérioration significative du fonctionnement mental et des contrôles moteur de l'élocution.
En dépit des dangers importants reliés à la prescription d'antipsychotiques, la vente de ces médicaments continue de s'accroître à un rythme soutenu rapportant à leurs fabricants plus de 13 milliards de dollars annuellement.
Les prescriptions « off-label »
Le Seroquel, le Zyprexa et le Risperdal sont les meilleurs vendeurs d'une catégorie de médicament appelée antipsychotique atypique. Approuvés par la FDA dans les années 1990, ils ont été mis en marché comme étant une amélioration majeure par rapport aux anciens antipsychotiques. Ces anciens médicaments antipsychotiques comme le Haldol et la Thorazine étaient considérés comme une "camisole de force chimique", transformant souvent les patients en zombies et causant la dyskinésie tardive, un dommage irréversible au système nerveux occasionnant des tremblements et des tics faciaux involontaires. Ces antipsychotiques causaient aussi une réaction toxique fatale connue sous le nom de syndrome malin neuroleptique. On estime qu’ils ont tué 100,000 Américains. Il a fallu 20 ans avant que l’APA (Association Psychiatrique Américaine) n’émette à ses membres une lettre d’avertissement en 1985 , et ce seulement après que plusieurs poursuites légales hautement publicisées n’aient eu lieu. Il faut noter que ces médicaments sont encore prescrits de nos jours.
Alors que les nouveaux antipsychotiques n'ont été approuvés que pour le trouble bipolaire et la schizophrénie, des troubles psychiatriques qui n'affectent que 1 pourcent de tous les adultes, ils sont maintenant prescrits pour toute sorte de raisons en particulier aux personnes âgées et même aux enfants. Ces prescriptions off-label sont d'ailleurs présentement au cœur de multiples poursuites majeures contre leurs fabricants, ceux-ci étant accusés d'avoir violé la loi en amenant leurs représentants des ventes à mousser l'utilisation off-label de ces médicaments aux médecins.
De meilleures alternatives existent
Les problèmes moteurs, cognitifs et de comportement vécus par les personnes âgées sont les raisons principales pourquoi on les retrouve dans des maisons ou des centres de soins spécialisés. Parce que les médicaments antipsychotiques constituent une voie facile pour contrôler chimiquement les mauvais comportements des personnes âgées, ils sont abondamment utilisés donnant l’impression qu’ils sont « efficaces ». Toutefois, lorsqu’on prend conscience à quel point ces médicaments détériorent en réalité les facultés mentales et physiques des gens, on ne peut que s’étonner de constater l’absence quasi-complète de débat sur le sujet et le manque de volonté de rechercher de meilleures alternatives.
Pourtant celles-ci existent comme le rapporte le journaliste d'enquête Kris Hundley du St-Petersburg Times qui écrivait en fin de semaine que le Dr. Louis Mudannayake du Centre de Santé Cobble Hill de Brooklyn a mis sur pied une équipe de pharmaciens, de travailleurs sociaux et de thérapeutes en loisirs qui obtiennent des résultats remarquables. Près de 40 pourcent des patients ont cessé toute prise de médicaments et 75 pourcent de ceux qui continuent d'en prendre ont vu leur dose diminuée. « Nous avons établi un changement culturel. C'est ce qui est requis pour réduire les chiffres, » a déclaré Mudannayake qui a ajouté que les hospitalisations psychiatriques n'avaient pas augmenté alors que la médication diminuait. « Il y aura toujours des médecins qui diront qu'il n'y a rien d'autre que les antipsychotiques atypiques, et je suis d'accord qu'il existe une petite minorité de patients chez qui vous devez utiliser ces médicaments. Mais pas au niveau où ils sont prescrits actuellement. »
La Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) dénonce depuis plus de 35 ans les diagnostics non scientifiques et les traitements dégradants de la psychiatrie. « Chaque traitement proposé par la psychiatrie a toujours été présenté comme une solution miracle. Tour à tour l’électrochoc, la lobotomie et les drogues psychotropes ont été vantées comme étant sans danger et bénéfiques. On sait maintenant que la psychiatrie n’a jamais guéri une seule personne et que ses traitements ont en réalité réduit la durée et la qualité de vie des patients », a déclaré Denis Côté, porte-parole de la CCDH de Québec.
Toute personne qui croit avoir été lésé ou empiré par des traitements psychiatriques peut communiquer avec la CCDH pour recevoir de l’aide. Téléphone : (418) 529-2267. Site web : www.droitshumains.ca.
7月10日
le 21 juillet de 9.30h à 16.30h Yves Fiset vous invite à l’Org de Montréal pour l’Atelier de Dianétique,avec des amis ou parents, Venez apprendre à faire des miracles!! Confirmez votre présence sur ce email ou sur mon cellulaire : 514-585-2299 40$ pour les nouveaux(DVD et livre Dianétique inclus) 20$ pour les Scientologues et Gratuit pour les assistants auditeurs Dainétique. Bienvenue à tous à bientôt Yves Fiset
6月29日
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L'équipe CCDH Montréal (Commission des citoyens pour les droits de l'homme) c’est... Richer Dumais, Président/Directeur Peter Mylchreest, Directeur adjoint Magalie Sprutta, Directrice de la production et des communications Emmanuel Dumais, Directeur de la distribution Nicolas Vidril, Chargé des lois et traducteur Patrick Nadeau, expéditeur
...il ne manque que vous!
La citation du mois... « Si les psys croient voir de la lumière au bout du tunnel, eh bien ils se trompent, c’est le train qui arrive... » - Mike Rinder, DSA International
Visiter notre nouveau site internet : http://www.ccdhmtl.org
Les gains et les accomplissements du mois… Après avoir visionné le DVD qu‘il a reçu, un chiropraticien de renom à Montréal a décidé de s’en procurer trois autres exemplaires afin de les faire circuler à travers sa clientèle de la clinique. À leur tour, certains patients, estomaqués, ont demandé à le faire visionner à leurs proches.
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La psychiatrie au Québec, c’est... 1000 psychiatres actifs et plus de 8000 psychologues présents partout dans les différentes sphères d’activité qui perpétuent chaque jour la transmission de tonnes de fausses données sur le mental humain laissant les gens dans la confusion, et ce, sans solution.
LaCampagne d’envoi de DVD… La campagne DVD, La psychiatrie, la vérité sur ses abus, va très bien. - 126 DVD ont été envoyés à des députés provinciaux, incluant les ministres - 140 DVD ont été envoyés à des chiropraticiens - 160 DVD ont été envoyés à des juges
Nous avons contacté environ une centaine de chiropraticiens dans le but de découvrir quels effets nous étions en train de créer. À notre très grande satisfaction, nous avons reçu des éloges du genre « Une chance qu’il existe des organismes comme le vôtre qui s’occupe de dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie parce que c’est énorme la quantité d’abus dans ce milieu »
La plupart des Chiros contactés (environ 80 % d’entre eux) nous ont communiqué leur encouragement et leur grand intérêt concernant la brochure et le DVD qu’ils avaient reçus. Certains d’entre eux on mit le DVD sur la table de la salle d’attente, d’autre l’on passé a leurs patients qui avaient des démêlés avec la psychiatrie. Des Chiros nous ont dit que certains éléments graphiques n’étaient pas faciles à regarder, mais se disaient très conscients du problème que la psychiatrie et ses abus peuvent engendrer au jour le jour et nous ont fortement encouragés dans notre démarche.
Un naturopathe qui a reçu notre DVD… Un naturopathe, qui a manifesté un grand intérêt pour la CCDH, veut nous appuyer dans notre travail. Le naturopathe Dr. Breger est aussi un médecin généraliste qui pratique le sevrage de médicaments psychiatriques à son cabinet. Vu qu’il possède sa licence de médecin, le Collège des médecins a essayé de le faire rayer; mais… il a gagné en cour et conserve donc sa licence et aide maintenant plusieurs personnes dans leur sevrage de médicaments psychiatriques. De plus, il est situé dans notre quartier sur la rue Mont-Royal.
Un nouveau commissaire pour la CCDH MTL… Un avocat maitre Jean Dury, qui n’a pas la langue dans sa poche, est maintenant notre tout premier Commissaire de la CCDH MTL. Il a fait sa première intervention avec la CCDH MTL, en tant que Commissaire, à la réserve Akwesasne ce mois dernier. Un article a suivi sur le site des autochtones du Québec http://www.autochtones.ca/portal/fr/Default.php. Il compte travailler activement avec la CCDH en tant que conseiller et comme avocat ressource pour nos cas d’abus.
Un Scientologue de Montréal nous a demandé de l’aide… parce qu’un proche de sa famille avait été interné contre son gré dans une aile psychiatrique. Le directeur de la CCDH MTL Richer Dumais et le Scientologue en question se sont présentés à l’aile psychiatrique de l’hôpital. Malgré le fait que le psychiatre prétendait que le patient devait rester plus de deux mois à l’hôpital pour mieux recevoir ses traitements de drogues psychiatriques et malgré le fait que le psychiatre essaya de convaincre le Directeur de la CCDH MTL du bien-fondé de ses intentions. La conversation se termina avec un consentement « libre et éclairé » du psychiatre de relâcher le patient, lequel rejoignait sa famille 3 heures plus tard.
La CCDH est un organisme international de surveillance et de protection des droits de l’homme dans le domaine de la santé mentale et a été fondée en 1969. Elle a contribué à la réforme de plus d’une centaine de lois pour protéger les droits fondamentaux des individus. Commission des citoyens pour les droits de l’homme, 2170 rue Frontenac, Montréal (Québec) H2K 2Z3 Tél. : 514 527-0874 Fax : 514 523-2469 CCDH Montréal : www.ccdhmtl.org CCHR International : www.cchr.org
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La psychiatrie au Québec, c’est... 1000 psychiatres actifs et plus de 8000 psychologues présents partout dans les différentes sphères d’activité qui perpétuent chaque jour latransmission de tonnes de fausses données sur le mental humain laissant les gens dans la confusion, et ce, sans solution.
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Les gains et les accomplissements du mois… (SUITE) |
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Voici l'horaire des prochains Ateliers Dianétique (pour les nouveaux et les anciens) pour les villes suivantes cette été :Montréal, Québec, Ottawa, Rouyn-Noranda. C'est l'bon temps d'en profiter!! Vous êtes TOUS les bienvenue! Yves Fiset
Montréal: le 16 juin. 21 juillet, 18 août, tél. : (514) 527-8766
Québec: le 23 juin, 28 juillet, 25 août, tél. : (418) 524-7159
Ottawa: le 9 et 10 juin (en anglais par Darrel Schlereth), tél. : (613) 230-5701
Rouyn-Noranda: le 9 et 10 juin, tél. : (819) 762-5022
( Voir la photo-annonce sur mon site. Renald Fortin) 5月20日
COMMUNIQUÉ - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE :15 mai 2007 CONTACT: DENIS CÔTÉ, COMMISSIONDES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418)802-5462 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITEINTERNET: www.droitshumains.ca
Un psychiatre dénonce sa propre profession à cause deconflits d'intérêts
Alors que les révélations s'accumulent sur les liens financiers profondément tissés entre les praticiens de santé mentale et l'industrie pharmaceutique, un autre dénonciateur s'est levé, en la personne du psychiatre Daniel J. Carlat qui vient de déclarer au Boston Globe que "notre domaine [la psychiatrie] est globalement en train d'être absolument et entièrement achetée par les compagnies pharmaceutiques: ceci comprend les diagnostics, les conseils de traitements et les rencontres nationales." Le Dr. Jerome P. Kassirer, un professeur de l'Université Tufts et l'auteur de "Prêt à se faire acheter, Comment la complicité de la médecine avec les grandes entreprises peut mettre en péril votre santé," en a rajouté en déclarant que, "les psychiatres font partie d'une des spécialités médicales qui est la plus en conflit."
Ces accusations sont appuyées par un article paru dans le New York Times en mars dernier qui examinait les conflits d'intérêt financier chez les médecins du Minnesota. L'enquête du New York Times révélait que les psychiatres de cet état avaient reçu plus d'argent de la part de compagnies pharmaceutiques que n'importe quelle autre spécialité médicale - 6.7$ milliards provenant de l'industrie pharmaceutique entre 1997 et 2005. De plus, sept des huit derniers présidents de la Société Psychiatrique du Minnesota ont agi à titre de consultants pour les fabricants de médicaments.
Une étude de 2006 publiée dans le Journal Psychothérapie et Psychosomatiques avait aussi déterminé que:
- Une majorité (56%) des membres du comité responsable des révisions apportées au DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, la bible de facturation de la psychiatrie) avaient au moins un lien financier avec les compagnies pharmaceutiques.
- 100% des membres du comité responsable des "Troubles émotionnels" et de "La schizophrénie et autres troubles psychotiques" (pour lesquels les antidépresseurs et les antipsychotiques sont prescrits) avaient des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques.
Commentant cette étude, le professeur de psychiatrie de UCLA (Université de la Californie à Los Angeles), le Dr. Irwin Savodnik,avait dit, "Le vocabulaire même de la psychiatrie est maintenant défin ià tous les niveaux par l'industrie pharmaceutique."
Le DSM a aussi été critiqué parce que, contrairement à la médecine, il n'existe aucun test physique qui peut prouver l'existence de n'importequel trouble mental mentionné dans le manuel du DSM. En dépit du fait que les diagnostics psychiatriques sont entièrement subjectifs, les psychiatres s'en servent pour justifier la prescription de médicaments puissants qui altèrent les fonctions mentales normales. Les ventes de médicaments psychotropes qui comprennent les stimulants, les antipsychotiques et les antidépresseurs, dépassent maintenant les 80$ milliards annuellement.
La Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) réclame depuis des dizaines d'années une commission d'enquête publique sur les conflits d'intérêt entre les organisations psychiatriques et les compagnies pharmaceutiques ainsi que sur l'efficacité réelle de ses traitements. Selon Denis Côté, le président du bureau de Québec de laCCDH, "Au Québec particulièrement, la psychiatrie a un passé caché d'expérimentations criminelles commises contre des milliers d'enfants et d'adultes, un passé qu'elle réussit encore à cacher à la population en général et aux médecins non psychiatres en particulier. La triste histoire des milliers d'Orphelins de Duplessis étiquetés comme étant 'débilesmentaux' et soumis à des traitements psychiatriques cruels et inhumainscomme les électrochocs et les drogues expérimentales est un exemple. Une autre histoire tout autant pathétique se passe en 2007. C'est celle des milliers d'enfants et d'adolescents qui sont sous le contrôle de la DPJ et qui sont enfermés dans une camisole de force chimique au moyen de cocktails puissants de différents médicaments psychiatriques administrés en même temps. Ces jeunes ne sont pas aidés, ils sont étiquetés et transformés en zombie. Ils sont trahis. Environ 50% de ces jeunes sont contraints de prendre plus d'une drogue psychiatrique en même temps."
La CCDH invite la population à communiquer avec elle pour tout cas de mauvais traitement, diagnostics frauduleux, effets secondaires dangereux à des médicaments ou autres manquements à l'éthique professionnelle commis par des intervenants en santé mentale. Nous vous invitons à consulter le site de la CCDH (www.droitshumains.ca), à vous informer et à agir. Communiquez au (418) 529-2267
5月9日
COMMUNIQUÉ - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE :9 mai 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME POUR UNE ENTREVUE AVECDENIS CÔTÉ: (418) 802-5462 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
L'électrochoc, thérapie ou brutalité inhumaine?
Le Journal de Montréal publiait hier la plainte d'un homme qui a tenté de se suicider après avoir reçu des électrochocs. L'homme blâme les électrochocs qu'il a subis à l'Hôpital Douglas de Montréal pour les problèmes d'acouphènes (bourdonnement, sifflement dans l'oreille) et les maux detête dont il souffre constamment. LeJournal rapporte également les propos d'un psychiatre de Douglas,spécialisé en électrochocs, qui affirme que l'électrochoc "est un succès pour 80% des patients."
Alors que la majorité de la population croit que les électrochocs ont été bannis, leur utilisation s'est au contraire accrue au cours des dernières années, au Canada et aux États-Unis en particulier. Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme deQuébec (CCDH), "L'utilisation des électrochocs est directement reliée aux revenus importants qu'ils permettent de générer." Il explique que,"Aux États-Unis, les électrochocs constituent un très gros business, plus de 5$ milliards de revenus annuellement, pour l'industrie psychiatrique. En Californie, le pourcentage des gens de 65 ans et plusqui reçoivent des électrochocs est passé de 28% à 53% entre 1977 et1988. La raison est simple: les psychiatres ne peuvent habituellement pas facturer les compagnies d'assurance pour des électrochocs donnés à des patients de moins de 65 ans. En Colombie-Britannique, le nombre d'électrochocs a atteint un sommet en 2000 lorsque les psychiatres ont obtenu une augmentation du tarif à $70.66, chaque fois qu'ils'tournaient le bouton'."
Aux États-Unis, une série habituelle d'électrochocs pour un patient hospitalisé coûte entre $50,000 et $75,000. Les psychiatres qui se spécialisent dans les électrochocs gagnent souvent de $300,000 à $500,000 par année, revenus considérablement supérieurs à ceux de l'ensemble des psychiatres.
Les électrochocs détruisent la vie des patients
Les psychiatres justifient l'utilisation des électrochocs en disant qu'ils permettent d'éviter les suicides. Les statistiques et les faits disent pourtant le contraire. Par exemple, entre 1975 et 1980, les électrochocs ont diminué de 46% aux États-Unis. Si les psychiatres avaient dit vrai, on aurait alors dû constater une hausse du nombre de suicides mais le contraire fut observé. Le nombre de suicides diminua également. De plus, alors qu'il est connu que davantage d'hommes que de femmes se suicident, les psychiatres administrent deux fois plus d'électrochocs aux femmes qu'aux hommes.
Les psychiatres constituent également la profession où l'on retrouve un des plus hauts taux de suicide, de 3 à 5 fois supérieur au taux de suicide moyen de la population en général. Pourtant, malgré des recherches exhaustives, il n'a jamais été découvert un seul psychiatre ayant accepté de recevoir des électrochocs.
Au mois d'avril 2007, une étude américaine détaillée de 347 patients à qui on avait fait subir diverses formes d'électrochocs a été rendue publique et a, une nouvelle fois, montré que les électrochocs créent des dommages et des dysfonctions permanentes au cerveau. Ils détruisent la mémoire et les fonctions cognitives des patients.
Selon le Dr. Peter Breggin, un psychiatre farouchement opposé aux traitements barbares encore utilisées en psychiatrie, "L'électrochoc est au mieux un très mauvais échange - des dommages et des dysfonctions mentales potentiellement irréversibles contre de la docilité et des émotions temporairement engourdies ou de l'euphorie qui résultent du dommage [causé au cerveau]."
L'électrochoc: un traitement inhumain et sadique
Lorsqu'on comprend ce qu'est un électrochoc et ce qu'il cause il devient très facile de comprendre pourquoi les psychiatres qui en prescrivent à d'autres refusent totalement d'en recevoir eux-mêmes.
1. On injecte au patient un anesthésique pour éviter la douleur et un myorelaxant pour empêcher les contractions musculaires et éviter les fractures de la colonne. 2. Des électrodes sont placées sur les tempes bilatéralement (d'un côté du cerveau à l'autre) ou unilatéralement (d'avant en arrière de la tête sur un seul côté du cerveau). 3. Un baillon en caoutchouc est mis dans la bouche du patient pour éviter que les dents se cassent ou qu'il se morde la langue. 4. Un courant électrique de 180 à 480 volts est envoyé directement à travers le cerveau. 5. Pour répondre à la demande en oxygène du cerveau, le flux sanguin peut augmenter jusqu'à 400%. La pression sanguine peut augmenter de 200%. Dans des conditions normales, une barrière sang-cerveau préserve les tissus du cerveau des toxines dangereuses et des substances étrangères. Lors d'électrochocs, les substances nocives "coulent" des vaisseaux sanguins vers les tissus du cerveau, provoquant des congestions. Des cellules nerveuses meurent. L'activité cellulaire est modifiée. La physiologie du cerveau est altérée. 6. Il en résulte des pertes de mémoire, de la confusion, une perte de l'orientation dans le temps et l'espace et même la mort. 7. La plupart des patients reçoivent un total de 6 à 12 électrochocs,à raison d'un par jour, trois fois par semaine.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a été établi en 1969 par l'Eglise de Scientologie afin d'enquêter et dévoiler les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267.Pour en savoir plus sur le traitement barbare que constitue l'électrochoc, lisez la publication officielle de la CCDH sur le sujet:http://www.droitshumains.ca/brutalite.htm
4月19日
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 19 avril 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
Des médicaments psychiatriques ont-ils rendus fou le tueur de Virginia Tech ?
La tragédie de Virginia Tech au cours de laquelle Cho Seung-Hui, un étudiant de 23 ans, a assassiné 32 personnes ramène une nouvelle fois au premier plan l’inertie des gouvernements à faire enquête sur le lien grandement documenté entre la violence dans les écoles et certains médicaments psychiatriques comme les antidépresseurs. Cho Seung-Hui avait été traité pour des « problèmes psychologiques » et des ordonnances de médicaments psychiatriques ont été retrouvées dans ses affaires. Kimveer Gill, le tueur de Dawson College à Montréal avait aussi été traité pour des problèmes psychologiques.
Au moins huit tueries récentes dans des écoles américaines, dont Columbine et Red Lake, ont été commises par des jeunes traités au moyen de médicaments psychiatriques reconnus par la FDA, l’équivalent américain de Santé Canada, pour causer des comportements suicidaires et maniaques, de la psychose, des hallucinations, de l’hostilité et des idées homicides.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), une organisation sans but lucratif de surveillance de la santé mentale, fut la première à découvrir le lien entre les médicaments psychiatriques et la tuerie de Columbine et à faire connaître devant la FDA en 1991 les effets secondaires de violence et d’impulsion suicidaire des antidépresseurs. Au moment de l’audience publique de septembre 1991, la FDA avait déjà connaissance de plus de 17,600 cas d’effets secondaires sérieux qui lui avaient été rapportés, seulement au sujet de l’antidépresseur Prozac. Parmi ces cas d’effets secondaires sérieux, on retrouvait : 60 décès, 141 cas de psychoses, 391 cas d’overdoses intentionnelles, 402 cas d’hostilités incontrôlées et 991 tentatives de suicide. Malgré cela, les psychiatres qui siégeaient à cette audience publique votèrent pour exonérer de tout blâme le Prozac. Vous pouvez voir une vidéo sur ces audiences publiques en cliquant sur ce lien : http://www.cchr.org/index.cfm/19863
La CCDH met en garde la population contre les efforts de l’industrie psycho-pharmaceutique pour obscurcir une nouvelle fois la violence folle causée par les médicaments psychiatriques dans le but de protéger les dizaines de milliards de dollars de profits annuels résultant de la vente de ces médicaments.
Le silence coupable des psychiatres
Interrogés récemment par la CCDH sur ce qu’ils savent réellement à propos des troubles mentaux et des résultats de leurs traitements, des psychiatres participant à un congrès international ont révélé qu’ils ne connaissent pas du tout la cause des soi-disant troubles mentaux et qu’ils n’ont jamais guéri qui que ce soit. Ces réponses étonnantes pour le profane ne font que montrer le caractère pseudo-scientifique de la psychiatrie. Privée de tout moyen de diagnostic valide, la psychiatrie est en réalité uniquement basée sur des opinions, des théories et des consensus, le plus souvent amenés par des psychiatres influents ayant des liens financiers importants avec les compagnies pharmaceutiques. Pour voir les 5 premières minutes du documentaire « La psychiatrie : la vérité sur ses abus », cliquez sur ce lien : http://www.droitshumains.ça/dvd_abus.htm
Alors que l’article 10 du Code Civil du Québec oblige les professionnels de la santé à fournir toutes les informations pour permettre aux patients de donner un « consentement éclairé », les psychiatres cachent continuellement le fait qu’il n’existe aucune preuve de quelqu’ordre que ce soit que le cerveau ou les gènes des gens ont quoique ce soit à voir avec leurs problèmes émotionnels ou mentaux ou avec leurs comportements. En présentant la simple opinion du « déséquilibre chimique » comme étant un fait scientifique et en cachant aux personnes la très grande quantité de solutions non-chimiques éprouvées pour aider une personne en proie à des problèmes émotionnels, les psychiatres violent l’article 10 et empêchent les gens de pouvoir prendre une décision éclairée.
Mais il y a pire. Chaque médicament psychiatrique a des effets secondaires extrêmement importants qui en réalité dégradent la vie des patients et ces effets secondaires sont minimisés ou carrément cachés. Pour des informations supplémentaires sur les effets secondaires de ces médicaments, consultez les communiqués antérieurs de la CCDH à : http://www.droitshumains.ça/communiques.htm
Sauver la face
Étonnamment, la raison principale derrière le mutisme des intervenants dans les secteurs de la santé mentale et de l’éducation ne tiendrait pas tant à un manque d’informations valides qu’à une tentative maladroite de sauver la face ou sa réputation. En effet, pour beaucoup de psychiatres, psychologues, médecins et même enseignants (qui ont favorisé l’utilisation de psychostimulants comme le ritalin), les médicaments psychiatriques ne sont plus du tout une solution mais étant donné qu’ils en ont prescrit – ou qu’ils en ont recommandé – durant des années, ils ne peuvent pas se résoudre à se lever et à s’opposer ouvertement à leur utilisation de peur de « perdre la face et de devoir rendre des comptes. »
« Les intervenants des domaines de la santé et de l’éducation ont avant tout un problème de conscience et d’intégrité par rapport aux traitements psychiatriques et psychologiques. Mais heureusement, cela est enfin en train de changer. Au cours des derniers mois, des dizaines de représentants médicaux, médecins et autres intervenants ont eu le courage de se lever et de dire tout haut ce qu’ils pensaient tout bas et de raconter à quel point ces traitements en réalité empirent les gens au lieu de les aider », déclare Denis Côté, le Président de la CCDH Québec.
Toute personne désirant communiquer des informations au sujet de mauvais traitements psychiatriques ou psychologiques, d’effets secondaires sérieux à des médicaments psychiatriques ou de fraudes diverses impliquant des intervenants de la santé mentale, peut le faire en contactant la CCDH Québec au (418) 529-2267 ou via son site web : www.droitshumains.ça
4月16日
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 11 avril 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
Un psychiatre sous investigation suite au décès d’Anna Nicole Smith par overdose de médicaments Un comité de surveillance déclare que ce cas dont on a beaucoup parlé est seulement un indicateur de la corruption existant dans ce domaine
La mort par overdose du modèle Anna Nicole Smith a provoqué une frénésie médiatique aux proportions homériques, mais un groupe de surveillance indique que ces dernières nouvelles canalisent l’attention sur les véritables coupables, les psychiatres comme le Dr Khristine Eroshevich qui la soignait.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), un groupe de surveillance psychiatrique, a déclaré : « Ce cas dont on a beaucoup parlé devrait servir de sonnette d’alarme pour rendre le pays conscient du problème grave et très répandu des abus de drogues et des escroqueries au sein du système psychiatrique. Les psychiatres qui prescrivent des drogues de façon irresponsable aux patients, en particulier des cocktails mortels de médicaments, devraient faire l’objet d’une enquête criminelle et être poursuivis en justice. »
Le Dr Eroshevich a prescrit à Mme Smith onze médicaments, dont des antipsychotiques, des anxyolitiques et des sédatifs ; c’est ce cocktail mortel qui l’a tuée à l’âge de 39 ans. Selon les articles parus dans la presse, le Dr Eroshevich fait actuellement l’objet d’une enquête menée par la Commission médicale de Californie.
Quelques médias nationaux ont déjà commencé à prendre le Dr Eroshevich pour cible, parlant d’elle comme d’une « dealer » et d’une « fournisseuse de drogues » ; ils se demandent si sa licence de médecin lui sera retirée pour avoir fourni à Mme Smith les outils qui ont provoqué sa mort. La CCDH va plus loin en disant qu’elle devrait faire l’objet d’une enquête criminelle et être poursuivie comme il se doit.
La mort prématurée de Mme Smith durant son traitement par un médecin en qui elle avait confiance a fortement contribué à relever un problème qui existe partout dans le monde occidental : le fait que des milliers de personnes, et non pas seulement des célébrités, sont ainsi les victimes de psychiatres.
La CCDH possède une base de données sur les psychiatres et autres praticiens de la santé mentale dont la licence a été retirée ou qui ont été emprisonnés pour des pratiques non éthiques / illégales de prescription de médicaments. En voici un petit échantillon :
- En février 2003, le psychiatre de Floride George Kubski était condamné à 12 mois d’emprisonnement pour avoir provoqué la mort d’un patient par la toxicité des médicaments qu’il avait prescrits : plus de 20 000 pilules en trois mois. Il a également écopé de 10 ans de mise à l’épreuve durant laquelle il ne pouvait pas pratiquer la médecine.
- Le 5 février 2001, le psychiatre de Los Angeles William O. Leader était condamné à 5 ans de prison pour prescription illégale de stupéfiants à deux personnes ayant un passé de toxicomanie. Il avait également été poursuivi en 2001 par Eric Douglas, le benjamin de l’acteur Kirk Douglas, pour lui avoir prescrit des doses presque fatales de médicaments psychiatriques qui l’ont rendu tellement inapte physiquement qu’il en est presque mort à deux reprises.
- Le 17 mars 2007, Richard I.H. Wang, psychiatre dans le Wisconsin, s’est vu interdire la pratique de la médecine par le bureau du procureur des Etats-Unis après une enquête criminelle menée pendant trois ans sur la mort par overdose de 11 de ses patients.
- Le 4 janvier 2007, le bureau du procureur général du Michigan a fait part du retrait immédiat de la licence médicale du psychiatre Albert Bayer prononcé par la Commission de médecine, du fait qu’il avait une relation sexuelle depuis longtemps avec une patiente vulnérable à qui il avait également prescrit trop de psychotropes et de stupéfiants.
- Le 30 janvier 2006, le psychiatre Jeremy A. Stowell a plaidé coupable devant un tribunal fédéral du chef d’accusation d’administration illégale de stupéfiants ; une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) avait révélé qu’il avait prescrit des stupéfiants à des patients toxicomanes et à d’autres patients qui avaient admis avoir partagé cette drogue avec des amis.
- Ajoutons à cela au Québec, le psychiatre « Doc » Mailloux qui a reçu des plaintes du Collège des médecins pour surmédication.
Cette base de données a été mise sur Internet comme service public pour les services chargés de faire respecter les lois, les enquêteurs sur les escroqueries liées à la santé, les comités d’octroi de licence et le grand public. Voici son adresse : www.psychcrime.org
Toute personne qui pense avoir été victime de mauvais traitement ou d’abus de la part d’un intervenant en santé mentale, ou de surdose ou d’effets secondaires de médicaments psychiatriques peut communiquer avec la CCDH pour obtenir de l’aide.
CCDH Québec (418) 529-2267 www.droitshumains.ça
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 2 avril 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
Des tueurs silencieux dans les foyers pour personnes âgées
Une nouvelle étude révèle que les antipsychotiques tuent les aînés
Une nouvelle étude rendue publique au Royaume-Uni a révélé que les médicaments antipsychotiques ont un lien avec l'accroissement significatif du taux de mortalité chez les personnes âgées. L'étude financée par la Société de recherche sur l'Alzeimer du Royaume-Uni a découvert que seulement un tiers des patients prenant des antipsychotiques étaient encore en vie après trois ans comparé aux deux tiers chez les patients prenant un placebo. L'étude révèle également que les antipsychotiques, utilisés pour endormir et contrôler les personnes âgées, étaient associés à une détérioration significative du fonctionnement mental et des contrôles moteur de l'élocution. Au Canada, en dépit de mises en garde sérieuses émises par des agences de santé internationales au sujet des risques fatals associés aux antipsychotiques chez les personnes âgées, celles-ci sont routinièrement contraintes de prendre ces médicaments potentiellement mortels.
Inventer des troubles mentaux pour vendre des drogues
De nombreux groupes de défense des droits des patients psychiatriques, des médecins et des chercheurs pointent du doigt l'alliance entre la psychiatrie et les compagnies pharmaceutiques pour expliquer la surprescription de médicaments psychiatriques dangereux. Par exemple, en 1999, des psychiatres votèrent que la timidité était maintenant devenue une maladie mentale rebaptisée Trouble de l'anxiété sociale (phobie sociale). Puis la compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKlein réussit à obtenir une approbation de la FDA (l'équivalent de Santé Canada aux États-Unis) pour faire la mise en marché de l'antidépresseur Paxil comme étant un traitement spécifique pour ce "trouble." Elle engagea une firme de PR (Relations publiques) qui fit alors la mise en marché de la maladie - au lieu du médicament - pour obtenir l'attention de tous les médias majeurs. En résumé, leur stratégie à succès fut d'inventer habilement une nouvelle maladie mentale, de la rendre officielle par un vote de psychiatres, de vendre l'existence de cette "maladie" au moyen d'une énorme campagne de mise en marché et puis de vendre la "pilule miracle."
"Il s'agit simplement d'une tromperie cruelle, faite dans le but de faire de l'argent," déclare Denis Côté, le président de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme de Québec (CCDH), un organisme sans but lucratif dont la mission est d'enquêter et rendre publiques les violations des droits de l'homme et les fraudes commises dans le domaine de la santé mentale. "Alors que les psychiatres savent parfaitement bien qu'aucun de leur diagnostic n'a une réelle validité scientifique, ce fait est soigneusement caché aux patients. Ils leur cachent également que leurs traitements n'ont jamais guéri quiconque et que bien pire, ceux-ci ont des effets secondaires extrêmement nocifs sur la santé."
Les enfants sont également ciblés
Alors qu'aucun antipsychotique n'a jamais été approuvé pour être utilisé sur des enfants, les psychiatres et des pédiatres prescrivent de plus en plus souvent des antipsychotiques à des enfants, parfois même à des bébés. Pourtant, comme le USA Today le rapportait, la FDA a reçu entre 2002 et 2004 au moins 45 rapports sur la mort d'enfants chez qui les antipsychotiques étaient considérés comme étant la raison la plus probable du décès. De plus, durant la même période, plus de 1,300 autres rapports d'effets secondaires majeurs ont été rapportés. Étant donné qu'il est estimé que seulement de 1% à 10% des cas d'effets secondaires sérieux sont rapportés aux agences officielles, le problème des faux diagnostics psychiatriques et des médicaments psychotropes est certainement bien plus sérieux et pourrait être une cause bien plus grande de problèmes de santé majeurs et même de décès.
Toute personne qui croit avoir été victime d'un diagnostic psychiatrique incorrect ou qui a expérimenté des effets secondaires néfastes provenant de médicaments psychiatriques ou qui a été victime de tout autre mauvais traitement de la part d'un intervenant en santé mentale est encouragée à communiquer avec la CCDH afin de porter plainte et recevoir de l'aide.
Pour en savoir plus sur la validité et les dangers des diagnostics et des médicaments psychiatriques, consultez le site de la CCDH, www.droitshumains.ca.
3月27日
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 25 mars 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
L’Académie américaine de psychiatrie pour enfant et adolescent est accusée de fraude par un groupe de surveillance Des psychiatres sur la liste de paie de compagnies pharmaceutiques trompent le public
En dépit de nombreuses mises en garde sérieuses de la part d’agences de santé internationales comme Santé Canada et la FDA, montrant que les psychostimulants prescrits pour le TDAH peuvent avoir des effets secondaires mortels chez les enfants, tels que des crises cardiaques, des hallucinations et des psychoses, l’Académie américaine de psychiatrie pour enfant et adolescent (AAPEA) a rendu publiques de nouvelles lignes directrices pour le diagnostic et le traitement du TDAH qui vont uniquement augmenter le nombre d’enfants à qui ces médicaments potentiellement mortels seront prescrits.
Bien que les médicaments pour le TDAH soient prescrits à des millions d’enfants sans qu’il n'y ait la moindre preuve que le TDAH soit une maladie physique ou biologique, l'AAPEA soutient que le TDAH est une « condition neurobiologique valide, une maladie médicale similaire au diabète ou à l’asthme. » La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), une organisation sans but lucratif dont la mission est de surveiller les violations commises dans le domaine de la santé mentale, accuse et déclare que cette affirmation est une fraude à 100% qui manque de validation scientifique et qui est en conflit avec les opinions d’experts qui ne sont pas payés par l’industrie pharmaceutique.
La CCDH affirme que l’organisation et l’auteur principal qui ont créé ces nouvelles lignes directrices sont financés par les compagnies pharmaceutiques. Elle ajoute, « Ce sont des putains pharmaceutiques qui mentent au public à propos de la validité des diagnostics de TDAH. Ils font passer leurs propres intérêts privés devant les vies d’enfants du monde entier. »
Les troubles psychiatriques ne sont pas des maladies physiques, et il n’existe aucun test biologique, tel qu’un test sanguin, un test d’urine, un scan du cerveau ou des rayons-X, qui peuvent confirmer l’existence de n’importe quel trouble psychiatrique. Le Dr. Mary Ann Block dit que, « le TDAH n’est pas comme le diabète et le ritalin n’est pas comme de l’insuline. Le diabète est une condition médicale réelle qui peut être objectivement diagnostiquée. Le TDAH est une étiquette inventée pour laquelle il n’existe aucune moyen objectif et valide d’identification… Le diabète est une déficience d’insuline. Les problèmes d’attention et de comportement ne sont pas une déficience de ritalin. »
Le neurobiologiste Fred Baughman est d’accord, « Il n’existe actuellement aucune preuve que le TDAH soit un maladie ou une anormalité, encore moins une condition que l’on peut diagnostiquer. »
Selon Denis Côté, le Président du bureau de Québec de la CCDH, « le TDAH est la vache à lait qui permet à l'industrie psychiatrique d'engranger des dizaines de milliards de dollars en profits annuellement . Cet argent constitue un pouvoir immense et il peut acheter bien des gens. Toutefois, il ne parviendra jamais à changer ce simple fait inattaquable: il n'existe absolument aucune preuve médicale ou scientifique démontrant que le cerveau de ces enfants étiquetés a quoique ce soit d'anormal ou de dysfonctionnel. Les parents ont été trompés. »
Les documents présentant les nouvelles lignes directrices de l’AAPEA révèlent que son auteur principal ainsi qu’un autre responsable de la publication ont des conflits d’intérêt :
- Steven Pliszka, l’auteur principal des nouvelles lignes directrices pour le diagnostic du TDAH « reçoit ou a reçu du support à la recherche et il a agi comme consultant ou/et participé au bureau des conférenciers » pour les fabricants de médicaments Shire Pharmaceuticals Group, McNeil Pediatrics et Eli Lilly.
- De même, Oscar Bukstein, un co-responsable du développement des lignes directrices << reçoit ou a reçu du support à la recherche, a agi comme consultant ou/et participé au bureau des conférenciers >> pour Cephalon inc., Forest Pharmaceuticals, McNeil Pediatrics, Shire Pharmateuticals Group, Eli Lilli et Novartis Pharmaceuticals Corporation.
L’AAPEA elle-même nage en plein conflit d’intérêts alors qu’en 2005, elle a reçu des contributions financières importantes d’au moins huit compagnies pharmaceutiques majeures, dont Shire Pharmaceuticals, le fabricant de l’Adderall et GlaxoSmithKlein le fabricant de la Dexedrine. La CCDH rend publiques depuis 1969 les violations des droits humains et les dangers des médicaments psychiatriques. Pour plus d’informations, visitez le site de la CCDH au www.droitshumains.ca
3月26日
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 19 mars 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418) 529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES POUR ENFANTS SERAIENT UNE PORTE D'ENTRÉE VERS L'ABUS DE DROGUES
Une étude publiée cette semaine par le Centre national américain sur la toxicomanie et l’abus de substances (CNTAS) intitulée, « Gaspiller les meilleurs et les plus brillants : l’abus de substances dans les Collèges et les Universités américaines, » montre que les étudiants courent davantage de risques de devenir dépendants des médicaments psychotropes que des drogues illégales vendues par des pushers.
Alors que l’utilisation de la marijuana s’est accrue de 110% et celle de la cocaine et de l’héroine de 52% depuis 1993, le plus grand risque de nos jours provient des médicaments d’ordonnance dont le taux d’abus est supérieur à celui de la marijuana, de la cocaine et de l’héroïne. Entre 1993 et 2005, il y a eu chez les étudiants un accroissement de 450% d’abus de tranquillisants, une augmentation de 225% d’abus de barbituriques et une augmentation de 95% d’abus de stimulants. Les stimulants comme le Ritalin et l’Adderall sont prescrits comme traitement pour le « Trouble de déficit d’attention et hyperactivité » (TDAH) mais se vendent sur le marché noir entre $5 et $10 la pilule.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), une organisation à but non lucratif qui enquête et rend publiques les violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale, demande une nouvelle fois qu’une enquête publique soit instituée afin d’examiner le lien entre l’accroissement continuel depuis des années du nombre d’enfants à qui ont prescrit des médicaments psychoactifs et l’abus de médicaments d’ordonnance par les jeunes. Selon la CCDH, l’étude du CNTAS est incomplète car elle n’a pas fait enquête sur ce lien.
Le Conseil International de Contrôle des Narcotiques des Nations Unies a émis depuis 1995 des mises en garde contre l’abus de Ritalin aux Etats-Unis et a montré que plus de 80% de la consommation mondiale de stimulants a lieu aux Etats-Unis. Le 1 mars dernier, le Conseil a publié un rapport indiquant que l’abus d’analgésiques, de stimulants et de tranquillisants aux Etats-Unis avait dépassé « pratiquement chaque drogue illégale à l’exception du cannabis, » notant que les utilisateurs se tournaient vers les médicaments psychotropes en premier.
Le Dr. Sonya Muhammad, directrice générale de Attitudes pour l’excellence communautaire, un centre à but non lucratif spécialisé dans les conseils pour les enfants et la famille, a dit que, « On considère que la marijuana et d’autres choses sont des portes d’entrée vers d’autres drogues. En fait, les soi-disant médicaments [les stimulants prescrits] sont des portes d’entrée plus grandes vers la consommation de drogues. »
Des études montrent que l’utilisation pédiatrique de stimulants pour le TDAH peut prédisposer plus tard l’enfant à l’abus de cocaïne. En 1999, Nadine Lambert, directrice des Programmes Psychologiques Scolaires à l’Université de Berkley a mené une des études les plus longues à avoir été faite (plus de 25 ans) sur près de 500 enfants de la région de la Baie de San Francisco. Cette étude « a fourni la preuve que le traitement au moyen de stimulants du SNC [système nerveux central] lors de l’enfance est impliqué de façon significative et omniprésente dans la dépendance à la cocaine, l’habitude de fumer régulièrement et à chaque jour à l’âge adulte, ainsi que l’utilisation à vie de stimulants et de cocaine. » Alors qu’elle était interviewée par le New York Times, Mme Lambert avait déclarée que, « le ritalin rend le cerveau plus sensible au pouvoir toxicomanogène [qui crée la dépendance] de la cocaine et double le risque d’en abuser. » Il est remarquable de noter qu'après avoir publié les résultats de sa recherche - la recherche la plus longue et la plus complète jamais faite pour déterminer le lien entre la prescription de stimulants comme le ritalin à des enfants et les risques pour ceux-ci de sombrer dans l'abus des drogues plus tard -, Mme Lambert ne réussit plus par la suite à obtenir des subventions significatives pour continuer ses recherches.
En dépit des nombreuses mises en garde internationales sur les risques potentiellement fatals des médicaments psychiatriques, on les prescrit à des enfants pour traiter des « troubles mentaux » pour lesquels il n’existe aucun test objectif et scientifique pour les appuyer, tels que des tests sanguins, des scans du cerveau ou des rayons-X. Santé Canada et la FDA ont mis en garde que les stimulants pouvaient causer des attaques cardiaques, des morts subites et des hallucinations. Les étudiants de CEGEP et d’Université reconnus pour abuser de ces médicaments pourraient aussi être à risque.
Pour en savoir plus sur les effets réels des médicaments psychiatriques et sur les alternatives au sujet du TDAH, consultez le site web de la CCDH Québec au www.droitshumains.ca.
3月15日
COMMUNIQUÉDE PRESSE - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 12 mars 2007 CONTACT: LOUISE CHENEL, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME TÉLÉPHONE: (418)529-2267 COURRIEL: info@droitshumains.ca SITE INTERNET: www.droitshumains.ca
Desmillions d’enfants TDAH faussement diagnostiqués
Le psychiatre responsable de la définition des critères de diagnostic du TDAH vient d’admettre que des millions d’enfants qui ont été étiquetés comme ayant ce trouble mental n’avaient en réalité aucune maladie.
Le Dr. Robert Spitzer a affirmé que jusqu’à 30% des jeunes étiquetés comme souffrant d’hyperactivité ou de comportements perturbateurs pourraient avoir été misdiagnostiqués. Selon lui, ces enfants auraient simplement exhibés des signes normaux de joie ou de tristesse.«Plusieurs de ces conditions pourraient être des réactions normales et non pas des troubles mentaux,» a-t-il ajouté.
Le Dr. Spitzer a été un des psychiatres les plus influents dans le monde, particulièrement dans les années ’70 et ’80 alors qu’il a fait ajouter au DSM (la « bible » des troubles mentaux que les psychiatres utilisent pour facturer les compagnies d’assurance) une grande quantité de nouvelles « maladies mentales » pour lesquelles le traitement habituellement prescrit était des drogues psychotropes.
Ces aveux du Dr. Spitzer arrivent au milieu de nombreux scandales qui ont grandement ébranlé la crédibilité de la psychiatrie, en particulierdepuis que Lisa Cosgrove, chercheur à l’Université du Massachusetts, a publié avec grand fracas en avril dernier le résultat de ses recherches sur les liens financiers entre les figures de proue de la psychiatrie mondiale et les compagnies pharmaceutiques. Les recherches de Mme Cosgrove montraient que dans certaines catégories de troubles mentaux(troubles de l’humeur, schizophrénie…), 100% des psychiatres qui avaient défini leurs critères de diagnostic avaient des liensfinanciers avec les compagnies pharmaceutiques fabriquant des médicaments psychotropes habituellement prescrits pour ces troubles mentaux. Selon le journal Le Figaro, dans au moins un cas, un trouble mental avait spécifiquement été « inventé » pour pouvoir lancer un nouveau médicament psychiatrique.
Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH), une organisation sans but lucratif dont la mission est de faire enquête et de rendre publiques les violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale, « la réalité est incroyable : les psychiatres ne font aucun test, leur diagnostics sont entièrement subjectifs, ils admettent ne pas connaître les causes et pire, n’avoir jamais guéri personne. Pourtant, l’industrie psycho-pharmacologique mondiale soutire des centaines de milliards de dollars annuellement, principalement à même les fonds publics et elle s’assure qu’aucune alternative à succès ne soit connue de la population. »
Pourtant, les succès éclatants d’écoles « sans ritalin » comme l’Académie des Petits Phénix à Longueuil ou encore l’école publique de Tolson en Arizona où les méthodes habituelles de la psychiatrie et de la psychologie ont été rejetées font se questionner de nombreux parents sur la validité des diagnostics émis par les psychiatres et les psychologues. Un parent déclarait, « Au lieu de rechercher les‘bibittes’ chez les enfants qui bougent un peu trop, ces écoles et ces enseignants mettent l’accent sur développer les aptitudes des enfants.En refusant de blâmer le cerveau des enfants pour quoique ce soit de négatif, on leur montre qu’ils sont capables et qu’ils peuvent progresser. On attend beaucoup d’eux, on les encourage et on les félicite lorsqu’ils font de bons progrès. »
Pour en savoir plus sur les alternatives au sujet du TDAH, consultez le site web de la CCDH Québec au www.droitshumains.ca.
3月7日
NOUVEAU SITE WEB DE LA CCDH QUÉBEC
LANCEMENT OFFICIEL DU NOUVEAUSITE WEB
Nous sommes très heureux de vous annoncer le lancement officiel du nouveau site web de la CCDH Québec. Notre site web est devenu au cours de la dernière année une référence essentielle dans le monde francophone pour tous ceux qui s'intéressent aux faits concernant la psychiatrie, ses traitements inefficaces et destructeurs, ses diagnostics non scientifiques et ses liens financiers cachés avec les compagnies pharmaceutiques.
NOUVELLES SECTIONS
Vidéo d'introduction. La toute nouvelle introduction de 5 minutes au DVD La psychiatrie, la vérité sur ses abus. Vousvoulez savoir à quel point la psychiatrie est une tromperie? Regardezcette introduction. Mieux, procurez-vous le DVD complet. >>> Pour regarder l'introduction, cliquez sur ce lien:http://www.droitshumains.ca/dvd_abus.htm
Communiqués de presse. Des communiqués sont régulièrement diffusés par la CCDH Québec et la CCDH Internationale. Ils renferment les informations habituellement censurées par les grands médias de ce monde qui dépendent grandement des revenus publicitaires que leur verse l'industrie psycho-pharmacologique. >>> Pour voir la page des communiqués de la CCDH Québec,cliquez ici: http://www.droitshumains.ca/communiques.htm >>> Pour voir les pages des communiqués de la CCDH Internationale, cliquez ici: http://www.cchr.org/index.cfm/9027
Interviews radio. M. Denis Côté, le Président de la CCDH Québec,fait de temps à autres des entrevues radiophoniques ou autres. Vouspouvez écouter certaines de ces entrevues en accédant à la page AUDIO du site web. >>> Pour voir la page des documents audio, cliquez ici:http://www.droitshumains.ca/audio.htm
Hyperliens. Enfin, nous avons ajouté de nombreux hyperliens menant à d'autres sites internet et à des vidéos extrêmement frappantes de témoignages et de reportages qui dévoilent la pseudoscience qu'est la psychiatrie. >>> Pour accéder à la page de liens généraux, cliquez ici:http://www.droitshumains.ca/liens.htm >>> Pour accéder à la page des liens menant à des vidéos,cliquez ici: http://www.droitshumains.ca/video.htm
Dimanche, nous avons fait un merveilleux atelier sur une réserve indienne Mohawk. Nous étions au nord des Etats-Unis, dans le clan des Loups. Nous avons eu 4 nouvelles personnes et 9 autres qui sont revenues. De nouveau, ce fut une expérience très spirituelle. J’ai audité une grand-mère de 74 ans qui a grandi à l’époque où il n’y avait pas encore d’électricité sur la réserve. Nous avons parcouru des pertes de morts qu’elle avait expérimentées dans sa vie. Je fus très impressionné par les descriptions détaillées des perceptions qu’elle avait, en tant qu’enfant amérindienne, des moments dans lesquels elle voyait les esprits quitter les corps de ceux qu’elle chérissait. Et tous deux, nous riions auc éclats tandis que la charge se libérait.
À la fin de la journée, les étudiants et les superviseurs ont joint leurs mains dans un cercle tandis que cette sage disait une prière dans sa langue Mohawk.
Nous sommes en train de clarifier cette planète, individu par individu, race par race! Bien joué à tous ceux qui nous ont aidé.
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2月19日
PORTES OUVERTES à l'école ACADÉMIE DES PETITS PHÉNIX (école primaire et maternelle privée)
Information et inscriptions 2007-2008
Notre semaine portes ouvertes se tiendra de 9h à 20h du lundi 19 au vendredi 23 février 2007.
Il faut venir durant le jour (entre 9h-15h30) si vous voulez voir les enfants en action.
Vous pouvez aussi téléphoner pour prendre rendez-vous avec Madame Marie-Claire Goyer pour une visite privée. (450) 463-5050
POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS SUR L'ÉCOLE PRIMAIRE ET MATERNELLE, CONSULTEZ LE SITE INTERNET : www.ecolephenix.ca Vous pourrez y visionner la nouvelle vidéo de l'école contentant des témoignages de parents, d'élèves et d'enseignants.
En tout temps, vous pouvez demander à recevoir par la poste le document d'information sur nos services accompagné du DVD complet de l'école.
POUR DE L'AIDE SCOLAIRE (NIVEAU PRIMAIRE ET SECONDAIRE) EN FRANÇAIS, MATHÉMATIQUE OU POUR APPRENDRE UNE TECHNIQUE D'ÉTUDE, CONSULTEZ LE TOUT NOUVEAU SITE INTERNET DU CENTRE D'AIDE SCOLAIRE: www.aidescolaire.ca
2月13日
Conférencier : Darrel Schlereth
Atelier sur la méthode Auto-Analyse
Avez-vous des difficultés à vous endormir ou à vous réveiller ?
Vous sentez-vous souvent un petit peu fatigué ?
On peut y faire quelque chose.
Oubliez-vous des choses que vous devriez normalement vous rappeler ?
Réagissez-vous encore à des situations qui devraient vous laissez de marbre ?
Voulez-vous décharger des évènements désagréables qui vous sont arrivés ?
Améliorez votre bien-être spirituel et physique et améliorez de beaucoup
votre relation avec l’environnement présent.
Cet atelier de quatre heures vous donnera des outils simples
que vous pourrez utiliser pour vous aider ou aider les autres.
Vous repartirez avec cette méthode pratique et avec l’aptitude à l’utiliser sur vous-même, à la maison. Et encore mieux, vous pourrez vous en servir pour aider vos amis et votre famille.
Cet atelier aura lieu le dimanche 18 février 2007 de 13 h à 17 h
au 3154 rue Bouthillier à Carignan (15 minutes de voiture de Montréal)
Son coût est de 35$, document inclus.
Inscrivez-vous aujourd’hui.
Pour votre information:
Si vous aimeriez écouter ou ré-écouter l'entrevue radiophonique queDenis Côté de la CCDH Québec a fait avec M. Bradette de CJMS, cliquezsur le lien ci-dessous. Vous pouvez télécharger l'entrevue du 12février affichée dans la "Section française" de la page. Durée: 13minutes.
Les sujets discutés sont: compte-rendu de la conférence de presse organisée à Montréal pour venir en aide aux Orphelins de Duplessis et comment cette histoire se répète actuellement dans les "nouveaux orphelinats" du Québec, les foyers d'accueil et les centres jeunesse où des milliers d'enfants sont transformés en zombies au moyen de multiples drogues psychiatriques.
Cliquez ici pour voir la page Audio/Vidéo: http://www.droitshumains.ca/audio_video.htm
CCDH Québec www.droitshumains.ca
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